LA GRANDE PRAIRIE = LES TROUPEAUX
payables en 4 termes. La seconde année, il a ! at
payé avec le produit le second terme de dix | da
mille dollars et les trois mille dollars d’intérèt. m:
Aussi des compagnies se forment avec de grands tai
capitaux pour ces sortes d'exploitation. Il ne faut
plus s’étonner si les bestiaux américains enva- L un
hissent les marchés d'Europe. Les moutons ont na
aussi fait l’objet de spéculations, mais ils de- pa
mandent plus de soin que les bœufs. Les pre- au
miers essais n’ont pas réussi, mgis après qu’on Col
eut eu recours aux bergers mexicains, habitués per
au métier, on a maintenant des milliers de mou- vill
tons qui donnent de la bonne laine et d’excel- ‘Con
is lente viande. Tous ces animaux sont en libre ses À pâture. Deux fois par an, ils sont réunis sur en 15 certains points; chaque propriétaire vient recon- noi |. naître les siens, marquer ses nouveaux-nés qui che [: suivent la mère, et prendre ceux qu’il désire les É vendre. À ces opérations, préside un individu tra nommé le Capitaine. L’hiver, le bitail demeure dre
TR aussi en libre pâturage, et cherche par-ci par-là, stat 11 | h Ml sur les points où le vent a balayé la neige, la se « a | ! 1 maigre nourriture qui le fera vivre jusqu’au par L Ë ! gl printemps. Quelques propriétaires, pour surveiller L mes | LÉ | 1 leur bien, viennent passer une partie de l’été, ‘ne {| dans les petites cabanes perdues dans l’immense 2
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prairie. On m’a cité une dame américaine poête
PS