MARIE, GASPARD
Marie est allée s'asseoir contre une table et cache sa tête dans ses deux mains ; elle pleure.
Gaspard. Eh bien! Marie, tu vois ce que c'est que les amoureux de Paris ?... tu vois s'il faut s'y fier. . . mais c'est pas V moment de te faire de la morale.
marie. Ah ! Gaspard, vous avez fait tout cela pour me punir d'avoir repoussé Pierre... vous aviez raison!... C'est à présent que je sens combien j'ai été coupable envers lui... et si vous": saviez tout ce qui se passe dans mon cœur...
Gaspard. C'est* possible!... mais ne pleure pas./, console-toi... je suis là, moi... je «ne t'abandonnerai pas... je vais aller remettre^ c'te duchesse ces papiers auxquels elle tient tant. Attends-moi là, je r^âens touj^de suite... et puis nous quitterons cette maison où tu ne dois pas rester pU*s long-temps. Attends-moi !.. .
^ ^11 sort par la droite.
se
^NEJX.
MARIE, ''seule, puis GASPARD, puis — FLSUR-D'AMOUR.
marie, seule. Oh! non, non ! je ne dois pas*' rester ici!... quelle humiliation ! Après de si belles espérances ! ... ne plus être rien ! . . . ignorer encore à qui je dois le joui»... et si je retourne au village, chacun me fuira... personne ne voudra me parler... me regarder... ah! je ne puis supporter cette pensée... non, je n'y retournerai pas... Ah ! ma tête est brûlante ! . . . allons, allons, n'attendue pas Gaspard U,
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