SCÈNE XXI Les Mêmes, HENRIETTE, p,us JACQUES
HENRIETTE
Madame est servie...
RI CHARDIN, voyant qiu' .Liciiiies ost cnln- .ivcc Henrii-ttc et qu'il la suit pas il pas.
Ah çà! qu'est-ce que ce garçon fait donc toujours, maintenant, planté derrière cette fille?
LA COMTESSE
Cette fille est sa femme, il ne la quitte jamais.
RI CHARDIN
Je croyais, au contraire...
LA COMTESSE, lias**.
Taisez-vous donc...
Elle lui monli-o Feily et Mailelcino ; il ne comprend pas.
* Fcriy, Madeleine, Ricliardin, le comte, la comtesse.
■* Jacques et Madeleine au fond, Fcrly, Richardin, la comtesse, lo comte.
/,,2 r.E TRAIN DE MINUIT.
FERLY.
Il a raison de ne pas la quitter, je ne veux pas quitter ma femme, moi non plus!
Il prend le bras de Madeleine.
LE COMTE
Ni moi la mienne.
Il prend le bras de la romtesso.
FEItLY, à Piicliardin qui a oflert inutilement son bras à Maileleiiie et à la comtesse.
Par exemple, mon cher oncle... on vous accorde une compensation, vous pouvez passer devant... avec les pèches.
lUCHARDIN.
Je passe!
Il remonte.
FERLY, au comte en lui faisant signe d'embrasser.
Hem! pendant qu'il a le dos tourné!...
LA COMTESSE
Oh! mais ça devient insupportahle...
Trois baisers presque coup sur coup, Fcriy le premier, le comte et puis Jacques. Au bruit des baisers, Richardin effaré se retourne.
RICHARD IN
()u'est-ce que c'estque ça?... qu'est-ce que c'est que ça?...
Tableau. — La toile tombe.