SCÈNE VIII Les Mêmes, moins JACQUES et HENRIETTE
FERLY.
C'est heureux pour nous qu'il y ait ce train... à niiiiiiil; il ne faudra pas le manquer, celui-là!
MADELEINE
Oh! nous en serions quittes pour partir seuliMiuMil ilrumin matin.
LE COMTE, n part.
lîravo !
LA COMTESSE
Qu'est-ce que tu dis ?
Je dis que nous partirions seulement...
FERLY, très sèchement»
Je VOUS demande bien pardon, madame. Cette fois nou> [lartirons à l'heure, je vous en réponds !
Soit, monsieur... si vous croyez que cela m'anuiM' [ilus ipie vous de me contraindre...
LE COMTE
Eh bien, qu'est-ce qui arrive?
LA COMTESSE
Vous contraindre?
FERLY, à Madeleine.
Ah! madame... voilà un mot que vous n"aurie.; p. s i!u |i:cnoncer... il avait été convenu entre nous...
* Le conilf. Ricliar.lin, Madeleine l,i i'i.imo--i'. Fi-rlv.
MADELEINE
Il avait été aussi convenu entre nous que vous ne me parleriez pas avec le ton que vous venez de prendre.
Je l'avoue... mais le moyen d'y tenir, j'ai perdu patience... en vous voyant renverser les échecs de cet excellent monsieur...
MADELEINE
Et moi j'ai perdu patience en vous entendant me parler...
RICIIARDIN.
Ah çà ! mais ! qu'est-ce que cela veut dire?
LA COMTESSE
Madeleine!...
Elle ronim(''nc sur le can.ipc. MADELEINE, plenrnnt.
Ah ! si tu savais...
FERLY, à Richardin.
Renverser vos échecs au moment... il était mat, monsieur?
RICHARDIN*
Sans doute... il était mat... mais il ne s'agit pas... Expliqueznous d'abord...
LE COMTE
Oui... dis-nous...
FERLY.
Maintenant... c'est impossible... j(! ne saurais peut-être pas garder la mesure qu'il faudrait... et je demanderai à madame la permission d'aller un peu respirer le grand air... pour me remettre...
LA COMTESSE
Moi... mais, nmnsieur... Matbdeinc !...
MADELEINE, h Feily.
Puisque nous avons renoncé à toute feinte, vous n'attendez pas, monsieur, que je vous prie de rester...
* l^ipli.Trdin, Forlv. lo rointp. ALiiiolriin'. l.i ronilcsso.