ACTE QUATRIEME loi
LA BARONNE, poussant un cri.
Ah! Marchai!... Marchai!... avez-vous dit ?
C'est p't'ètre pas un beau nom?
LA BARONNE
Cette femme m'a volé ma...
SOPHIE, vivement.
Eh bien ! parlez donc ! Qu'est-ce que j'vous ai volé?
LA BARONNE, égarée.
Ah ! je deviens folle, moi!
SOPHIE, au comte.
Du reste, tenez, monsieur, vous avez l'air d'un homme établi... vous avez là d' l'honneur à vot' boutonnière... Eh b|en, dites devant tous, si je suis dans mon droit !
LE COMTE
Elle a raison... je ne puis rien!
SOPHIE, passant à Jeanne et la prenant parle bras.
Alors, j' prends mon bien!
Elle esl an numéro 4.
JEANNE, se dégageant et se jetant dans les bras de la baronne en passant au numéro 4.
Non! non!... Je ne veux pas vous suivre!... Je ne le veux pas!
SOPHIE (5), désignant Armand.
T'aimes mieux suivre ton amant?
LE COMTE
Vous osez dire ?...
Mouvement d'Armand, toujours au numéro 1.
1j2 le train n" g
SOPHIE, audacieiisement.
On est pauvre, mais on est honnête ! J'veux pas qu'ma fille me fasse rougir!
Elle saisit Jeanne par le bras et l'attire à elle en la faisant passer axi numéro 5.
JEANNE, poussant un cri.
Ah!
LA BARONNE, sanglotant.
Retenez-la!... Retenez-la!...
LE COMTE, à Sophie.
Ah! misérable!... Je saurai bien vous l'arracher!
SOPHIE
Essayez!... (a Jeanne, en la tenant.) Allons, viens, ma fille I
Jeanne se renverse en arrière : Sophie la soutient ' la baronne s'affaisse dans les bras du comte.
Tableau — Rideau.
Changement précipité.