‹ Le train n 6; drame en cinq actes et huit tableauxChapitre 32 sur 137 · ACTE PREMIER M · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER M

Et le mariage de Jeanne, de ma fille, brisé à cause de ce misérable Louis 1...

Il tombe assis devant la table qu'il a déjà occupée. ROUBIER, venant du fond gauche; très agité. Ah! monsieur... monsieur l'ingénieur... que je suis heureux de vous trouver! Je sors de chez le médecin qui venait de voir ma fille. Il paraît qu'elle est plus mal et que c'est demain, vous entendez, demain qu'il faut qu'elle parte...

DUBOUUG, brusque.

Je suis désolé, mou ami, mais je ne puis m'occuper de vous pour le moment!

Il s'est levé et a passé au numéro i.

ROUBIEii (2), interdit.

Vous ne pouvez pas?... mais... to^it à l'heure, vous m'aviez promis...

DUnOURG.

Eh! je tiendrai ma promesse! Mais attendez ! (En repassant et en se dirigeant vers la porte de l'hôtel.) D'ailleurs, je n'ai pas en poche des nominations d'emplois comme on a des bons de pain... Et puis... Et puis, enfin... je n'ai pas que vous à penser!

Il entre dans l'hùtel. Ici, Sophie sort de l'auberge et remonte vers le fond à droite, en ayant l'air de chercher quelqu'un.

ROUBIER, près de la porte.

Maisce n'est pas possible !... Il ne m'a pas compris... Oh! il faut que je le revoie, que je lui explique... Attendre! Est-ce que la mort attendra, elle?

Il enlre à la suite de nubourg.

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