INTRODUCTION. XVII
sitîons qui manquent au Traité et qui néanmoins ont comme lui force de loi, d'autres qui s'y ajoutent en l'expliquant, d'autres enfin qui s'y superposent et font hésiter entre le texte et son complément.
En sus de ces procès- verbaux et de ces Protocoles qui appartiennent à l'œuvre du Congrès et qui en font partie intégrante, il faut encore connaître l'œuvre latérale du 4 juin, vrai parasite qui s'attache à l'arbre et le dépouille du plus pur de sa sève.
Les diplomates, les hommes spéciaux, ont, avec l'habitude de 6es sortes d'études, les documents dans leur mémoire et, au besoin, des archives à leur dispo^
sition. Le public, pour qui la loi est faite et qui doit s'y conformer, n'a pas tous ces avantages : mon Commentaire vient les lui offrir , c'est la Concordance des
Textes k
C'est aussi la Concordance des Choses : le Congrès
de Paris a livré au monde un Traité méthodique, une
œuvre classique , pour ainsi dire , écrite dans toutes
les l*ègles de l'art ; rien ne le pressait ; la paix étant
assurée, il a procédé du général au particulier.
Le Traité de San-Stéfano est méthodique dans sou
genre : destiné à mettre un terme à là guerre , il ne
louche qu'aux questions qui doivent le conduire à ce