Négoc. sous François JT, p
2. Lettre de Philippe U à la reine mère, da 24 septembre 1560 (Minute; Arch. nat., K. 1493, n* 88).
3. Lettre de Catherine de Médicis, t. I, p. 162, 163, 223, 566, 575 et ailleurs. — Négoc. sous François 11^ p. 801 et suir.
4. Lettre de la dame de Vineuil à la reine mère, du 16 arril (1561) (Autogr., f. fr., Tol. 3189, f. 48). — Négoc, sous Fran» çois llf p. 803, 808.
ran tantôt Taatre régime et la reine passait 8aD8 transîtioD de rextréme repos à rextrème fatigue. Vers 1562, malgré ces altamatives, Elisabeth était en bonne voie, et la dame de Vineuil écrit à la reine mère : c II me samble qu'elle ne peut guère retarder de le devenir (grosse). Et s*elle comance une fois, je m'asseure, Madame, qu'elle le sera bien sovant, car sa completion est fort bonne et celle du roy, son mari, ausi^. >
Au mois de mai 1 56&, Elisabeth devint grosse. La cour d'Espagne ordonna de grandes réjouissances, des processions, des cérémonies religieuses auxquelles Philippe II et don Carlos prirent part*. Malheureusement dans la nuit du 5 août, peut-être à la suite de l'étrange règle de vie que les médecins lui imposaient, la reine ressentit avant terme les premières douleurs. On la saigna deux fois coup sur coup, une troisième fois au pied dans un bain d'eau chaude, puis une quatrième fois au front. Elle donna le jour à deux filles qui ne vécurent pas^. Son rétablissement, entravé par les médecins, fut
1. LeUre de U dame de Vioeoil k la reine, en date do 28 noyembre (1561 on 1562) (Aotogr., f. fr., toi. 15875, f. 436). — Voyex aussi U lettre de ù même dame, du 18 décembre (Ibid., f. 403).