‹ Le traité de Cateau-CambrésisChapitre 9 sur 99 · iWd., t. V, p · texte numérisé non relu

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de son engagements La daohesse avait pris de l'autorité par sa modération et par sa qualité de souveraine ; son fils venait d'épouser, le %% janvier précédent, la princesse Claude, fille de Henri II ; elle passait pour favorable à la France. Cependant le connétable voulut soumettre la proposition au roi.

Enfin, le 1S mars, les ministres anglais acceptèrent l'accord suivant : Calais resterait à la France pendant huit ans ; après ce délai, le roi devait rendre la ville ou payer cinq cent mille écus aOX Anglais, qui n'en conservaient pas moins leurs droits, La question de souveraineté devait être tranchée par un arbitrage*. Toute attaque des Anglais contre la France ou l'Ecosse libérait le roi de France de ses engagements. Les ministres de Henri II comptaient sur cette clause pour conserver la ville. Le traité avait l'avantage de laisser Calais à la France et de ménager l'orgueil britannique.

La fin de mars fut employée à rédiger le traité. Le .Si8 seulement, le connétable écrit à ses neveux, l'amiral de Coligny et le cardinal de Chastillon, que la paix est faite, et les charge d'annoncer à Marguerite de France que son mariage avec le duc de Savoie est décidé^. Le

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