CONCLUSIONS
De cette étude, nous pouvons tirer les conclusions suivantes :
1° Les Protozooses intestinales à Entamæba dysenteriæ, Lamblia, Trichomonas intestinalis, sont plus fréquentes dans nos pays depuis la guerre.
29 Le traitement médical de ces affections, dans leur ensemble, doit comprendre actuellement comme base fondamentale une thérapeutique arsenicale.
a) Dans la dysenterie amibienne, l’émétine occupe : toujours une place prépondérante. Mais aux inconvénients qu’elle présente (accidents toxiques par saturation de l’organisme, phénomènes dépressifs, inaction sur les kystes et les associations parasitaires, émétino-résistance), il faut remédier par l'emploi des arsénicaux. Parmi ceux-ci, le novarsénobenzol en injections intraveineuses, bien que d’une efficacité certaine, doit être remplacé par les nouveaux composés: stovarsol, tréparsol, acétylarsan.
b) Dans la lambliose, les arsénicaux occupent le premier rang et parmi eux, le stovarsol et l’acétylar-
san. Il est permis d'espérer de bons résultats du tréparsol composé similaire, plus riche même en arsenic.
c) Dans la trichomonose, outre les lavements iodés et térébenthinés, ce sont les arsénicaux et surtout l’acétylarsan qu’il faudra employer.
d) Les diverses associations de ces parasites seront combattues par le traitement mixte émétino-arsenical (stovarsol, tréparsol, acétylarsan).
Les kystes amibiens, la trichomonose, la lambliose ne peuvent être atteints sans l'emploi du traitement
arsenical.
LE PRÉSIDENT DE LA THÈSE, «€ Vue J. GUIART.
Le Doyen,