‹ Le Traitement Belladonné à Hautes Doses des Rigidités Extra-PyramidalesChapitre 19 sur 44 · IL. — Thérapeutiques adjuvantes · texte numérisé non relu

IL. — Thérapeutiques adjuvantes

a) Il est inutile d’insister sur l’intérêt qu'il y a à associer

le massage, la mobilisation, les bains chauds, pratiques dont les bienfaits ne sont plus à démontrer dans la maladie de Parkinson. De même, on proscrira le thé, le café, le tabac, tous les excitants et les aliments indigestes. Le régime alcalinisant et les purgations sont préconisées par les auteurs italiens.

b) Contre la tendance évolutive de la maladie, on adjoindra à la cure belladonée les médications anti-infectieuses classiques : salicylate de soude ou hexaméthylène tétramine par voie intra-veineuse, lysats neurotropes de cultures de bacillus prodigiosus et de staphylocoque. Nous verrons les petits traitements qu’on peut opposer aux petits inconvéments de la belladone.

c) Enfin, une dernière question se pose. Faut-il prescrire, en même temps que la cure bulgare, d’autres traitements alcaloïdiques du parkinsonisme ? (poudre de feuilles de datura, hyoscyamine, hyoscine, etc.).

Nous ne le conseillons pas. On risque ainsi de voir apparaître des intoxications complexes et, d’autre part, on ne sait plus à quel corps attribuer les améliorations que l’on observe. Nous jugeons bien préférable d’alterner les médications et de réserver aux intervalles de la cure bulgare la prise des autres alcaloïdes dont l’activité, du reste, est habituellement bien moindre.

Insistons encore, pour terminer, quel que soit le produit employé, sur le caractère individuel de cette thérapeutique et la nécessité d’approprier par tâtonnements la dose du médicament à chacun des cas particuliers que le médecin aura à traiter.

= GE TROT VS CNET NT NOR TRY +3 pis.

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