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« grande majorité des expériences a montré l’inexistence de « cette fonction et quelques-unes d’entre elles ont révélé des « causes d’erreur susceptibles d'expliquer les quelques résultats positifs qui ont été rapportés. »
Il semble donc bien difficile d’attribuer à la simple propriété vagotonique de la belladone l'amélioration que l’on observe.
En outre, l’électivité de l'influence sur les rigidités extrapyramidales, alors que l’on n'obtient absolument rien sur la contracture pyramidale, n’est pas en faveur d’une action générale et il nous semble plus satisfaisant pour l'esprit de supposer une action directe sur les centres nerveux lésés, mais il n’y a là qu’une hypothèse sans aucune confirmation solide.
Quant à la suggestion de ManiNesco et Façon que le traitement belladoné agit en modifiant Île milieu intérieur, elle est plausible et confirme à la conception de plus en plus humorale qu’on se fait actuellement du fonctionnement du système nerveux.
Mais là encore, il n’y a rien de plus qu’une supposition.
Des travaux sur l'équilibre humoral chimique et physique des parkinsoniens avant et après atropinisation ou cure bulgare seraient fort utiles, mais ils n’ont pas encore été faits.
En résumé, tant que nous ne serons pas mieux renseignés, il restera impossible de se prononcer avec certitude sur le mode d’action de la thérapeutique que nous étudions, mais d’ores et déjà ilnous paraît difficile d'admettre qu’il s’explique par un simple effet vagotonique. Du reste, si l’on comprend mal son activité, elle demeure indiscutable et bien supérieure à celle de tous les médicaments utilisés et c’est bien là le point le plus important pour les malades comme pour les médecins.