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observations se rapportant à des malades à qui on avait conservé au moins un ovaire. Cependant nous avons constaté des signes légers chez 11 malades sur AG:(obs. IT, IV, V, XVII, XXXL:XXXI, XXXHI, XXXVII, XLIV, XLV, XLVI ; l’une, névropathe (obs. XLIV) en a accusé la disparition ; une autre (obs. XX XD) est sujette à des crises d’épilepsie et à des bouffées de chaleur la veille de ses crises. Toutes, sauf la malade de l'obs. XVII qui a des vertiges, des boulfées de chaleur et fait avec beaucoup de peine son travail, accusent des troubles légers. Toutes ces malades saul deux (obs. IV et XLVD ont d’ailleurs continué à présenter des troubles locaux et leur ovaire ayant évolué vers l’état pathologique, vient expliquer la raison de ces troubles,
3° Les succès
Au nombre des succès, mentionnons les deux annexites suppurées post-abortum (obs. IV, XXXV) et le cas de bacillose annexielle (obs.XXT).
Des succès définitifs, nous ne tirerons aucune indication précise, pour l'avenir.
La conservation d’une annexe dans les annexites suppurées a donné 5 guérisons sur 15 (4 sur 10 pyosalpinx et 1 sur 5 hydrosalpinx).
La conservation de l'utérus et d’un ovaire a fourni 4 guérisons sur » dans des cas suppurés et bilatéraux.
La conservation d’un ovaire seul sans utérus a fourni
2 succès dans 2 cas anciens,
Il semble donc qu'on puisse recommander le plus souvent la conservation d'un ovatre, qui apparaitra comme toujours possible aux conservateurs ; que dans des lésions moins accentuées, la conservation de l'utérus et d'un ovaire sera de mise ; enfin que la conservation d'une annexe, dans la majorité des cas de lésions jugées unilatérales, donne de bons résultats. Le caractère purulent de l’inflammation n'exelut en rien la conservation : celle-ci semble méme mieux indiquée, toutes choses égales d'ailleurs, dans les suppurations circonscrites, que dans les annexttes anciennes, chroniques et diffuses,