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leur est due à l'utérus, soit à cause de la métrite ellemême, soit du fait d'une récidive provoquée par la métrite (cas plus douteux).
Ce sont d’après nous, les 7 cas suivants (sur 14 cas) la malade de l’obs. VIIT où l'examen montrait une rétroversion, de la douleur, de la dysménorrhée et une annexe kystique, la malade de lobs. XIT dont l'utérus gros et rétroversé s’accompagnait d’un hydrosalpinx du côté conservé ; les malades des obs. XIV et XXV qui ont toutes deux subi un curettage avec succès ; la malade de l’obs. XXXIIT, qui, opérée de rétroversion, a continué à présenter des douleurs, de la dysménorrhée et des pertes rouges et blanches ; la malade de l’obs. XXXVI dont l'utérus est de nouveau rétroversé, qui a des pertes Jaunes, et à qui on n’a conservé qu'un ovaire, avec l’utérus ; enfin la malade de l’obs. XLIV dont l’utérus retombé a été conservé avec un ovaire et qui a encore des pertes blanches et des douleurs.
Enfin, il est des cas où on ne peut établir sûrement à quoi sont dües les douleurs (obs. [, IT, TP.
En somme la métrite concomitante parait étre la cause de la persistance des troubles locaux dans la moitié des cas environ ; ilen résulte que son traitement s'impose constarninent el que, toutes les fois qu'on agira sur les annexes, il faudra agir aussi sur l'utérus. Ce traitement de la métrite, s'il diminue les récidives, diminuera en outre les pertes blanches dont sont affectées la plupart des malades, même guéries, et qui sont une source d’hétéro-inlection.
Quant aux troubles d'insufjisance ovarienne, ils ont été constatés rarement, et à un faible degré, nos