‹ Le Traitement d'Attaque de la Syphilis par le BismuthChapitre 11 sur 21 · II. — Syphilis primaires avec sérologie | positive · texte numérisé non relu

II. — Syphilis primaires avec sérologie | positive

Sur 12 malades, un disparaît avant tout contrôle, 3 autres ne reçoivent qu’une série qui se termine avec W8.H8. pour l’un d’eatre eux et W8.H6. pour. les 2 autres. Les 8 autres sont observés sur un plus long délai (9 à 19 mois); 6 sont complètement négatifs et 2 presque conSIerenenr W8.H6. à la fin de la première série. | ;

Après la deuxième, série, la sérologie est négative chez les 8 malades.

Au cours de la cure d'entretien par l'huile grise, dont le nombre des séries varie entre 2 et 5, on ne constate aucüne ascension de la courbe sérologique.

Un seul de ces malades est acluellement en sur veillance par prise de sang mensuelle, après une réactivation au novar, il a déjà eu un examen négatif. à NEA

IT. —Syphilis secondaires

Cinquante-huit malades sont traités d’emblée par le bismuth, en pleine efflorescence secondaire.

Quatorze abandonnent après une série se terminant pour 11 d’entre eux avec W8. H8. pour un autre, W8. H6 et W6. He. pour les 2 auüires.

Chez 10 malades, le bismuth est abandonné :

8 d’entre eux présentant de la stomatite, et les 2 autres conservant une sérologie positive après un traitement sévère. Ne |

Les 34 autres, furent suivis pendant un temps plus long, cinq à dix-neuf mois. A la fin de la première série, 25 sont négatifs, 5 presque négatifs (W8. H6.) et 4 positifs. SA

A la fin de la deuxième série, tous sont négativés.

Chez ces 34 malades, au cours de la cure d’entretien par l'huile grise, on ne ccnstate qu’une seule reprise sérologique (W6. H°). ;

Trois réactivations furent faites, l’une fut suivie de W8. HS. pour un autre, W6. H6. et W4. H4.

pour le troisième.

Nous voyons donc, en résumé, que dans la presque totalité des cas, une seule cure bismuthique, convenablement dosée suffit à négativer la sérologie. (il est intéressant de constater que les résultats insuffisants, coïncident, très souvent, avec des traitements trop courts ou pas assez actifs). Cette négativation persiste par la suite puisque, sur 49 malades observés pendant neuf à dix-neuf mois, nous n'avons vu que quatre fois remonter la courbe sérologique, sans avoir d’ailleurs jamais pu constater une reprise dans l’évolution clinique de la maladie, sous forme de ces récidives secondaires, qui sont loin d’être rares avec les arsénobenzènes.

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