IIT. — HYPERTHYROIÏDIE DE LA CINQUANTAINE CHEZ L'HOMME
M. Po..., 56 ans.
Nervosisme et amaigrissement marquent le début de lhypeérthyroïdie chez ce malade de naturel placide. Le métabolisme basal est à + 30 %, Le traitement au benzyl thiouracile est entrepris en septembre 1950 et «entraîne une amélioration nette. Le métabolisme basal tombe rapidement aux environs de 0. Le goitre, d'apparition récente, a disparu à la fin du traitement qui a duré un an en tout, Aucun incident toxique.
M. Vil.…, 51 ans.
. - Le malade est mis en traitement au benzyl thiouracile en pleine évolution d’une hyperthyroïdie grave accompagnée de petite décompensation cardiaque (œdèmes des membres inférieurs, mais pas de grosses altérations de l’électrocardiogramme). Leucopénie à 4.400-4.200 au deuxième mois. Ces chiffres .se maintiennent ensuite, et le traitement n’est pas interrompu. L'amélioration clinique est totale en fin de traitement et l’état cardio-vasculaire est très satisfaisant. Mais paradoxalement, le métabolisme basal reste à un taux élevé entre + 30 % et + 40 %, même après un an de traitement.