Ï. — SYMPTOMES SUBJECTIFS
Sous ce rapport, la thérapeutique a été remarqua- Llement efficace. Dans tous les cas, des sédatifs à base de phénobarbital ont été associés au benzyl thiouracile. La dose de départ a varié selon l’intensité des symptômes subjectifs, elle a toujours excédé cinq centigrammes de phénobarbital. Par la suite, le malade est apte à régler lui-même la dose quotidienne et, en général, il en vient à la supprimer au bout de quelques mois.
Nous avons pu constater dans la plupart des cas un soulagement important et vu disparaître ou s’atténuer la tension nerveuse, l’angoisse, l’oppression laryngée, l’irritabilité anormale, apanages de ces sujets porteurs d’une hyperthyroïdie évolutive.
C’est ce qui explique la facilité avec laquelle ils ont accepté la surveillance périodique de leur métabolisme basal et de leur formule hématologique.
Dans plusieurs cas cependant, le nervosisme 2 persisté, soit qu'il s’agisse de sujets neurotoniques, soit que les conditions de vie (soucis, surmenage) n’aient pas permis une détente psychique suffisante.
Dans les échecs partiels où complets, le nervosisme a toujours été l’un des signes qui se sont maintenus.
Dans tous ces cas, le traitement sédatif doit être
poursuivi.
#STADS