‹ Le Traitement de Choix des Cancers Adhérents et Étendus du CœcumChapitre 23 sur 24 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

l° Dans le cas de cancer étendu et adhérent du cœcum, on ne devra jamais tenter de prime abord la cure radicale : la mortalité opératoire est trop élevée, et les guérisons $tables sont peu nombreuses.

Un traitement palliatif s'impose ; le chirurgien aura le choix entre l’entéro-anastomose simple et les nombreux procédés d'exclusion.

* L'exclusion unilatérale des colons par iléo- sigmoidoslomie, de l'avis de notre maitre, M. le professeur Forgue, nous paraît être le procédé de choix.

Elle a de nombreux avantages sur l'entéro-anastomose simple. Elle garantit davantage le malade contre les complications sepliques, puisque la lésion exclue est à Fabri de lirritation et de l’infection apportées par les matières fécales. Elle met l'anse plus complètement au repos et doit donc retarder davantage l’évolution de la lésion.

0° L'exclusion unilatérale doit être pratiquée le plus loin

possible de la lésion ; on fait de préférence l'iléo-sigmoidos-

Es Re n É" L à AR AIS LA

UE lomie qui mel à coup sûr le cæcum et les côlons à l'abri des matières.

6° Enfin cette opération palliative facilite le rétablissement de l'état général du malade, et peut être suivie plus tard d’une cure radicale s’il y en a les indications.

Vu el permis d'imprimer Vu el approuvé:

Montpellier, le 30 mai 1906. Montpellier, le 30 mai 1906, Pour le Recteur, = Le Doyen, e Le Vice-Président du Conseil de l'Université, : MAIRET,

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