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IT, — CAS où UNE TUMEUR EXISTE SEULE
Cette éventualité clinique, quoique rare, peut se présenter. Nous avons trouvé des observations où il est nettement indiqué qu'il n'existait aucun trouble digestif. Ces cas ne sont pas les plus favorables au point de vue thérapeutique. Les malades ne vont souvent consulter un médecin que lorsque la tumeur à pris une extension considérable.
Dans un cas de Billroth, l'opéralion présenta de grandes difficultés. Matlakowsky trouve le cæœcum adhérent, présenlant deux foyers de suppuration. L'opération dura trois heures;
Dans ces cas loules les difficultés de diagnostic différentiel avec les autres tumeurs des flancs et des hypocondres se présentent. La tumeur a pu être prise pour un néoplasme de l'ovaire. Mais le plus souvent on a cru à un rein mobile, à une tumeur du rein ou du mésentère. Certes, il existe des signes classiques de différenciation. Les tumeurs du rein donnent le contact lombaire, s'accompagnant souvent de varicocèle symptomatique. On peut trouver des hématies dans les urines, où, par-la division des urines, constater des différences quantitatives et qualitatives dans la sécrétion des deux reins. Les tumeurs du mésentère ont un siège plus médian d'ordinaire, elles pointent à l'ombilic ; leur volume est plus considérable : leur mobilité transversale le plus souvent plus grande. Dans les tumeurs du foie, en insinuant les doigts dans le rebord coslal, on peut percevoir le bord tranchant du foie et sentir que la tumeur fait corps avec cet organe. Mais que de causes d'erreurs ! N'y a-t-l pas, par exemple, des tumeurs développées sur la face inférieure du lobe droit
du foie, avec conservalion du bord angulaire de cet organe,
ue ee qui semblent par conséquent indépendantes el qui peuvent êlre prises pour des tumeurs du cœcum en position haute. C'est dans ces cas qu’on devra observer avec soin les carac-
tères de la tumeur.
HT. — Cas ou 11. N'EXISTE QUE DES TROUBLES DIGESTIFS SANS