VI. — LES CONTRE-INDICATIONS SONT NOMBREUSES
19 Zmpraticable.
— En cas de rétrécissement difficilement dilatable de l’urètre.
— Quand le défilé prostatique est très serré, empêchant le maniement aisé de l’appareil.
20 Insuffisante.
— En cas d’adénome volumineux.
— Quand les lobes latéraux sont la cause essentielle de la rétention. 30 De valeur très discutable.
— Dans les rétentions aiguës.
40 Jllogique.
— Lorsqu'il existe des lésions associées nécessitant, par ellesmêmes la taille vésicale (lithiase vésicale importante, diverticules de dimensions notables, polypes).
— Lorsque l’adénome est suspect de dégénérescence.
— Lorsque la rétention d’urine a récidivé rapidement après une résection correctement pratiquée.
50 Dangereuse.
— Lorsqu'il s’agit de prostates très vasculaires, saignant facilement, de prostates molles.
— Lorsqu'il existe une infection sévère associée.
— Chez les distendus, les azotémiques.
Dans ces cas, la cystostomie doit être pratiquée préalablement ; elle diminue notablement les risques de l’électrorésection.