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jection de crème dans une vollection fermée. Nous avions fait cel essai en raison du succès obtenu quelques jours auparavant sur une hidrosadénite.
3° Réactions générales. — La plupart des malades supportent les injections sans aucune réaction générale. La fièvre, si elle existait, disparaît dès la preimière injection. Mais il nous à été donné d'observer dans # cas (obs. 11, 20, 26, 29) des malaises passagers. Les uns ont été immédiats : sensation de vertige, impression de gonflement laryngé, rougeur ou pâleur de la face. Les autres ont été plus tardifs : céphalée survenant quelques heures après l'injection et durant jusqu’au soir. Ce sont là des phénomènes qui nous semblent ressortir à un certain degré d'état de choc. Celuici ne hâte pas la guérison, n’est pas nécessaire au succès : l’observation 20 est au contraire l'un de nos échecs.
4° Causes des échecs. — La protéinothérapie locale des bartholinites n’a échoué que 7 fois. Ajoutons que ce sont les seuls cas où cette médication s’est montrée impuissante : nous n'avons pas eu d'échec en traitant les collections suppurées d’autres types.
Ces défaillances de la méthode tiennent peut-être au siège de l’abcès et à la réinfection de la glande par les sécrétions vaginales. Trois fois l'abandon complet du traitement de la blennorrhagie nous semble avoir été la cause efficiente de l’échec (obs. 14, 17, 22). Mais quatre fois (obs. 18, 20, 21, 25) nous n'avons pu l’attribuer à une cause locale quelconque,
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)° Conditions du succès. —— En définitive il ressort de nos observations que 2 causes majeures président. au succes de la méthode :
L'observance rigoureuse du traitement de la blennorrhagie :
La bonne qualité de la peptone employée.
On ne peut manquer d'être frappé par le groupement de nos cas malheureux. qu'il s'agisse d'échec ou de lenteur de la guérison, (obs. 1 ATAS 2040799 07 24, 25).
Il faut convenir que, notre technique n'ayant pas varié, la qualité de la peptone employée pendant celte période (21 mars-25 avril) devait être bien médiocre. Les 7 échecs que nous comptons sur 33 Cas traités ne se seraient peut être pas produits si nous avions continué &’user de peptone de Witte.
6° Objections à nos résultats. — L'on peut sans doute nous objecter que le recul du temps nous manque pour apprécier les résultats d’une méthode appliquée à une affection aussi récidivante que la bartholinite. Nous avons la conviction que sur 26 guérisons, 25 sont définilives. Pour une seule malade nous réservons l'avenir : il persiste encore à la date du 10 mai (obs. 2) un petit nodule induré qui sera peut-être le siège d’un réveil inflammatoire dans la suite. Toutes les autres ont guéri sans conserver ce reliquat de l’abcès glandulaire. Nous n'avons revu plusieurs mois après le traitement que 6 malades. Leur état est parfait, la lèvre est souple ; il