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1/100° sont particulièrementrecommandables pour provoquer artificiellement celte protéolyse naturelle. Les injections modificatrices habituelles féther iodoformeé, huile goménolée, naphtol camphré) n’agissent pas autrement. L’allure torpide de l'abcès tuberculeux change aussitôt et la guérison survient rapidement. Le corollaire de cette méthode consiste à obtenir la guérison des abcès chauds par la neutralisalion de l'aclivilé protéolytique de leur pus : M. FIESSINGER à employé dans ce but les injections d’anti-ferment contenu dans le séruin sanguin, le liquide d’ascite ou d'hydrocèle. Mais en 1910, il conclut que l’action purement sédative de l'anülerment n’est jamais suffisante pour éviter lincision de l’abcès.
La protéinothérapie locale diffère donc des méthodes de protéasothérapie et d'antiprotéasothérapie locales nous ne l'avons employée que dans des collections aiguës, nous avons dans la grande majorité des cas évité l'intervention sanglante, et nous n'avons jamais pro voqué les intenses et douloureuses réactions locales consécutives aux injectionsmodificatrices quellesqu’elles soient.Mais il n'en reste pas moins que le parallélisme des deux méthodes est hors de doute ; le rôle des ferments leucocylaires démontré dans l'une,très probable dans l’autre, est le point qui les unit.
Il. — Les médications biologiques
Les sérums, les vaccins,le bactériophage ont été em ployés localement pour traiter les suppurations aiguës.
16e Sérothérapie locale, — Lans la 3° édition de son Précis » Darier signale qu’il à traité avec succès certains bubons chancrelleux par des injections de sérum anliméningococcique. Aux injections locales il associait la sérothérapie SOUS-Culanée. Pour instituer ce trailement il s'était basé sur les analogies du pouvoir histolytique du streptobacille et du méningocoque.
2° La vaccinothérapie locale. — Depuis la découverte de BESREDKA l'emploi des bouillons vaccins en pansements eten injections locaux s’est généralisé.
En 1923 Besrepka et Mlie Bass signalent les excellents résultats oblenus dans certaines slaphylococcies et Streplococcies.
En 1924 Mile Bass Souraucr et BROUET résument leur expérience du traitement des furonculoses, anthrax, phlegmons, lymphangites, pleurésies purulentes.
En 1925 M. le Professeur Marrax avec Miles DrReyrus el Obier publient leurs résultats obtenus dans les pyodermites.
L'on peut dire qu'il n'est pas à l'heure actuelle de Suppurations dont le traitement n'ait bénéficié de l’action des filtrats vaccins spécifiques.
Aux bubons chancrelleux, HABABOU-SALA à partir de mars 1925 à opposé un filtrat vaccin spécifique. Au mois d'avril et de juin de la même année JEANSELME, JAUSION et Dior réalisent le traitement du bubon par des injections locales d’un stock-filtrat comprenant le filtrat Spécifique du streptobacille complété de celui de ses Sy m-
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biotes ordinaires. Ils modifient de plus la technique locale par l'emploi des gélo-vaccins.
Ces méthodes étaient l’objet de communications importantes de la part de Lorrar-Jacos et LEGRAIN, de HaBasou SALa au Congrès de Bruxelles de 1926. Depuis cette date le silence s’est fait sur le traitement local du bubon chancrelleux.
On ne semble guère avoir appliqué aux bartholinites la vaccinothérapie locale. Une communication de BAsser et Poixczoux en 1927 relate la guérison en $ jours d’une bartholinite après injections d'un stock vaccin antigonoantistaphylococcique. C'est le seul cas que nous ayons retrouvé.
3° Le bactériophage. — De divers côtés on a traité par le bactériophage les suppurations locales.
M. Marrax l’a appliqué avec succès au traitement des pyodermites ; ? articles de RarGA relatent la facon dont celle médication est appliquée au traitement des anthrax et furoncles, des panaris, des plaies infectées des doigts et de la main dans le service de M. le Pr Gosser.
IT. — La protéinothérapie locale
Nous n'avons aucune expérience personnelle de ces diverses thérapeutiques : nous ne songeons donc pas à leur opposer celle que nous préconisons. EL cela d’auant moins qu'à la lecture des observations les résul- {als apparaissent comme entièrement comparables.
Ni la rapidité des guérisons, ni le pourcentage des