III. — L’ANESTHÉSIE LOCALE
Aussi semble-t-il que l’anesthésie qui rallie le maximum de suffrages soit l’anesthésie locale ou régionale, «elle per-
met l'opération complète et s’affirme la méthode de choix « (P. Duval).
On a donné comme argument contre elle qu’elle ajoutait un toxique de plus à résorber. Faure, en étudiant 135 cas d’anesthésies régionales, a constaté que, quelles que soient les doses d’anesthésique injectées, c’est tout au plus si, de très rares fois, on a pu observer quelques nausées. En outre, on à dit que l’anesthésie régionale entraînait de l’albuminurie, Faure a vérifié cette assertion et ne l’a pas trouvée exacte.