CONCLUSIONS
des blessés suppurants, quelques jours ou quelques semaines après la blessure, n’a pas été tentée encore sur une large échelle. Dans ces hôpitaux, les plaies suppurent de façon prolongée malgré tous les traitements employés jusqu’ici. Cependant, la méthode a été appliquée dans son intégrité par quelques chirurgiens. Aussitôt, la suppuration a pratiquement disparu de leurs services. C’est ainsi que dans l’hôpital de M. ïuffier à Saint-Germain, et dans le service de M. Chutro à l’hôpital Buffon, il devint possible de supprimer la suppuration des plaies sans augmenter le nombre des médecins et des infirmières.