CONCLUSIONS
La thérapeutique des variations tensionnelles du liquide céphalo-rachidien s’enrichit chaque jour d’acquisitions nouvelles.
D'une part, la physiothérapie, à l’aide des rayons, s’attaque au problème de la sécrétion liquidienne. Des résultats fragmentaires encore, permettent d’espérer, dans l’avenir, de ce côté des applications thérapeutiques utiles.
La chimiothérapie, d’autre part, sans grand succès jusqu'alors, poursuit des essais dans le même sens.
La médication vasculaire enfin met déjà à notre disposition, des moyens d’une efficacité certaine.
Les indications respectives de ces divers traitements, ne peuvent être, après les études expérimentales, déterminées que par l’épreuve clinique qui tient nécessairement compte des causes des variations tensionnelles et des réactions du sujet. Toutefois on peut établir que les médicaments à action vasculaire et spécialement l’acétylcholine conviennent aux déséquilibres tensionnels légers. Aux hypotensions peu importantes, pourront être appliquées les injections d’eau distillée ; aux hypotensions marquées les injections massives de sérum physiolo-
Lefèvre Robert. 2
gique. Contre l’hypertension, lPhystamine trouvera son indication, mais les solutions hypertoniques, quoique parfois inefficaces et souvent choquantes restent son meilleur traitement, surtout si elle est hée à un œdème cérébral.
On ne peut, en réalité, reprocher à la médication vasculaire ni son peu d’eflicacité, ni les dangers de son administration. a
On peut par contre, lui faire le reproche de n’avoir pas une action durable, objection sans doute légitime, mais qui s'applique aussi, aux autres médications. L'organisme humain ne corrige-t-il pas avec autant de rapidité une modification de son équilibre osmotique, qu’une perturbation circulatoire ?
La médication vasculaire est donc susceptible d’application pratiques. Le champ de son étude est d’ailleurs loin d’être épuisé ; bien mieux, elle constitue une voie nouvelle, dans la recherche du traitement des variations tensionnelles du liquide céphalo-rachidien. Son principe repose sur une base solide : le rapport étroit qui lie la circulation des centres nerveux à la pression liquidienne.
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Le Doyen, Le Président de la Thèse, G. ROUSSY. : LŒPER.
Vu ET PERMIS D’IMPRIMER :
Le Recteur de l’Académie de Paris, CHARLÉTY