‹ Le Traitement Du Bubon Vénérien notamment Par l'hyperhémie au moyen de la ventouse de BierChapitre 5 sur 17 · HUE · texte numérisé non relu

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nous passerons en revue les diftérents traitements employés jusqu'ici et nous exposerons à la fin les résultats que nous a donnés l’emploi de la méthode de Bier.

Dès l’abord une classification thérapeutique s’impose; nous diviserons les différents traitements en:

1° Traitement par le repos et les moyens locaux extérieurs plus particuliëérement médicaux, antiphlogistiques, compressifs, topiques, etc. ;

2° Par l’incision simple ;

3° Par la ponction au bistouri ;

4° Par la ponction aspiratrice ;

5° Par les injections médicamenteuses ;

6° Par la méthode de Bier, qui en réalité devrait rentrer dans le cadre du premier chapitre, mais qui est suffisamment importante en elle-même pour nous autoriser à lui faire une place à part.

Cette classification, si elle présente des défauts, a au moins l'avantage d’être commode pour l'exposé complet des méthodes employées ; c’est pourquoi nous l’adopterons en faisant remarquer dès maintenant que ces différents traitements loin de s’exclure se complètent au besoin.

Quelque bénignes que soient en général les adénites vénériennes, le bubon évoluant presque toujours spontanément vers la guérison, leur traitement n’en à pas moins une réelle importance.

L'affection est douloureuse ; elle peut aboutir

des suppurations parfois fort longues, entraînant

leur suite l'inconvénient d’une cicatrice indélébile.

D'autre part on obtient difficilement des malades le repos prolongé nécessaire pour un mal qu'ils veulent tenir caché.

Le meilleur traitement ne devra donc pas seulement calmer la douleur et hâter le plus possible la guérison, il devra également éviter au malade des reliquats peu esthétiques.

A ces égards aucune méthodene donne pleinement satisfaction.

C’est pourquoi notre maître M. le D' QuEexRar, auquel nous exprimons ici toute notre reconnaissance, nous a conseillé d’expérimenter la méthode de Bier dans le traitement des adénites inguinales vénériennes ; avec sa bienveillance habituelle, il nous a guidé dans les recherches de son application sur les malades deson service,et sinous avons obtenu quelques résultats satisfaisants, c'est à ses conseils éclairés qu’il faut les attribuer.

Mais avant de commencer ce travail, nous avons un devoir impérieux à remplir, nous devons remercier tous ceux dont nous avons été successivement ‘élève au cours de nos études médicales.

M. le professeur ALBaArrAN et M.le D Bronrer on! dirigé nos premiers pas ; nous tenons à les assurer de nos sentimentsreconnaissants et respectueux.

Chez M.le D: Fezrzer et M. le D’ CLAISSE, nous avons accompli nos deux premières années d’externat; nous les remercions de la bonté et de la bienveillance qu’ils nous ont témoignées.

Nous n’oublierons jamais l’enseignement de M. le

Ne QUES

D: Hirrz et de M. le D' RENAULT, et nous leur affirmons l'excellent souvenir que nous avons gardé du temps trop court écoulé près d’eux.

. L'année passée dans le service de M. le D' Wurrz nous a laissé un des meilleurs souvenirs de nos études médicales ; qu’il soit assuré de notre entier dévouement.

Nous remercions également M. ie D’ LenorMANT et M. le D° OPPEeNxeïM pour la part qu’ils ont prise à notre instruction médicale.

Nous sommes heureux d’assurer M. le D' Puecx, dont l'amitié nous a toujours suivi, de notre affection profonde et de donner à la mémoire de M. le D: GuianaRp le témoignage d’un souvenir plein de regrets.

À part nous voulons affirmer notre affection pour M. le D' Mrcnon et lui témoigner notre gratitude ; une double dette de reconnaissance nous lie à lui, nous n'oublierons jamais l’année passée dans son

service, ni tout ce qu’il a fait pour nous.

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