‹ Le Traitement neurochirurgical du Mégadolichocôlon d'après 20 observationsChapitre 21 sur 36 · RS LA · texte numérisé non relu

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Elle « êté opèrée à Bordeaux le 15 novembre ue | des adhérences cœvcales, En 1919, elle avait déjà “ES dicectomisée, Le È 3

3 mois après la libération d'adhérences cœcales, elle continue à souffrir et l’on réintervient par voie médiane pee € adhérences du côlon droit. : 54

Depuis le mois de février, les douleurs de le jamhe dd. e

sont apparues. Le gros orteil s’œdématie un peu plus sd, . puis l’autre jambe est atteinte. A

Depuis ces interventions, son interrogatoire apprend > n. Es qu'elle est très constipée, Elle reste 5 à 6 jours sans alleràle | selle. De plus, la malade acouse un affaiblissement assez | important. : +=

Le 20 mers, un lavement baryté révèle une grosse stase cœvale avec eæcum beaucoup plus large et plus long que normalement, allant jusqu’au contact du sigmole et plengenni nettement au-dessous du détroit supérieur, dans le petit bassin. On note également un dotichosigmoïde et une hbouele supplémentaire sur le transverse.

Une série de 6 infiltrations splanchniques donnent une améhoraton irès notable des signes fonctionnels. Au point de vue anatomique, un lavement baryié de contrôle montre une diminution nette du calibre du cœcum. Sur le sigmoïde | et sur le transverse on note des contractions nettes.

Cette malade est done améliorée per l'infiltration splanchnique seule sans qu’il soit besoin d'intervenir, et

cette amélioration est aussi bien anatomique que fonetion- es À Lo

Ossenvarion VII

Mégacæcum, Infiltrations splanchniques.

Amélioration fonctionnelle considérable.

G.. Claude, étudiant, est âgé de 19 ans. Depuis long- temps déjà de vagues douleurs dans la fosse iliaque droite #'accompagnant de selles fétides survenant par périodes avaient, fait porter le diagnostic d’appendicite, s À l'examen on ne relève rien d’enorms), mais l'interroga- 4oire apprend que depuis 4 semaines environ le malade présente des douleurs post-prandiales avec évacuation d’une selle dure immédiatement aprés le répas, I] va à la selle 3 à 5 fois par jour, On ne note jamais de constipation vraie, |

Cette crise ne cédant à aucune médication ,il est appendicectomisé le 26 mars 1943. L'appendice contient quelques

| calculs stercoraux maïs ne présente véritablement aucune

inflammation.

A la suite de cette intervention, comme les douleurs ne cessent pas, on pratique un examen radiologique avec lavement baryté qui met en évidence un côlon à peu près normal, 11 est de calibre uniforme, et présente à Vexamen radioscopique d’intenses contractions. Le cœcum per contre est très augmenté de volume. Nous sommes donc en présence d’un mégacæcura à peu près pur.

Le 29, on commence une série d’infitrations splanchniques droites, Au cours de Ja 17€ infiltration, le malade éprouve une douleur ‘de même qualité que celles qu’il éprouve journellement.

Dès la 2e injection, il va mieux. Les selles sont moins fréquentes. À la 3e, on ne note plus qu’une selle quotidienne.

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Le 5 avril, il va bien, ne souffre plus, même quand il s’adonne à des exercices violents, ce que lui interdisaient ses douleurs, auparavant.

Revu dans les premiers jours du mois de mai, ce malade depuis la thérapeutique par les infiltrations splanchniques va très bien. Son transit intestinal est normal et il ne souffre plus.

OBsERvATION VIII.

Mégadolichocôlon. Infiltrations splanchniques. Résultat fonctionnel satisfaisant.

Mme R... Lucie, âgée de 45 ans, vient consulter le Professeur LERICHE le 24 février 1943. Depuis ; on enfance, elle a toujours souffert de l’abdomen. Il y a 10 ans, on avait pensé à la possibilité d’un ulcus gastrique et un régime alcalinisant avait été institué. Aucune amélioration. Le foie ayant été ensuite mis en cause le traitement ne donna pas de meilleur résultat que le précédent.

Il y a 5 ans, elle est opérée d’une rétroversion. Par la. suite est apparue une amélioration notable surtout marquée par la disparition des douleurs lombaires.

Depuis un an, la malade est encore plus se qu'auparavant et la constipation s’est encore accentuée.

C’est dans ces conditions qu’elle est examinée à l’hôpital Bellan. Au début de mars, on fait un 1er Javement

baryté qui montre un mégadolichocôlon évident, mais les.

clichés étant insuffisants, on fait un nouvel examen le 16 mars. Il s’agit surtout d’un dolichocôlon avec une anse

sigmoide très longue montant jusqu’à hauteur de L, et d’un

côlon transverse qui descend jusqu’à 3 travers de doigts

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au-dessus de la symphyse pelvienne avec une anse supplémentaire à sa partie moyenne.

LERICHE conseitle une série d’infiltrations ehaiones Très rapidement, dès la 3e injection, on constate une amélioration fonctionnelle nette. On n’a malheureusement pas pu étudier radiologiquement l’évolution anatomique de ce mégadolichocôlon.

Quoi qu’il en soit, au début de mai, les symptômes douloureux et le météorisme avaient disparu, rendant la malade à une existence normale.

OBsERVATION IX. =

Mégadolichocôlon avec mégarectum guéri par deux séries d’infiltrations splanchniques.

Mne B.., âgée de 61 ans, vient consulter en novembre 1942 pour des phénomènes douloureux de l’angle colique gauche.

Le début remonte au mois d’août 1942. À ce moment, c’est par une symptomatologie uniquement gastrique que l'affection s'affirme (vomissements tardifs 4 à 5 heures après les ingestions alimentaires et aqueuses, calmés par le décubitus) à telle enseigne qu’une radiographie du tube digestif supérieur est pratiquée. |

On ne trouve rien au point de vue gastrique et pylorique,

ni au point de vue duodénal, malgré les clichés pris en série.

Un traitement symptomatologique institué à ce moment donne peu de résultats au début mais, sans cause apparente les phénomènes douloureux ainsi que les vomissements

disparaissent pendant tout le mois d'octobre.

Pope

Au début de novembre, de nouvelles crises douloureuses: apparaissent mais cette fois, les douleurs sont plus bas situées, à l’angle colique gauche, les vomissements surviennent sans horaire précis et amènent un amaigrissement qui s’accentue chaque jour. Il existe un véritable syndrome: d’ocelusion partielle avec constipation opiniâtre.

Une radiographie pratiquée à ce moment après lavement baryté montre un dolicho-mégacôlon avec mégarectum. Ajoutons qu’à ce moment, le poids de la malade est passé de 61 kgr. à 51 kgr.

Une série d’infiltrations splanchniques est commencée à raison de 3 par semaine. Les premières infiltrations donnent une légère amélioration. Si l’alimentation est plus facile, les douleurs de l’angle colique persistent très marquées, les vomissements sont encore fréquents, la constipation est toujours aussi opiniâtre.

Vers la fin de la série, l’amélioration devient plus évidente. Les vomissements ont à peu près disparu, mais l’appétit est médiocre. La douleur de l’angle colique est très atténuée; la constipation, par contre, est toujours très marquée. Une radiographie pratiquée après la série montre une amélioration anatomique considérable : le cadre colique reprend-sa forme normale. Il présente seulement dans la région du côlon descendant et du rectum une augmentation de longueur et de volume.

En février, une nouvelle série de 6 injections est faite, à savoir de 2 par semaine pendant 3 semaines. À cette époque toute douleur de l’angle colique disparaît. Les vomissements n’ont pas récidivés et l’appétit revient.

En avril, la transformation s’accentue. Toute douleur a disparu, le transit intestinal est régulier, l'appétit est tout à fait normal, le poids augmente régulièrement. A la fin

. Depuis cette période, Ia malade est suivie régulièrement. on se confirme et actuellement elle est tout à fait guérie. PRE, | dy

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Nous sommes donc i ici en présence d’un. cas ne menaçait Re is la malade que l’infiltration splanchnique LS

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