M. LE DOCTEUR V. MÉNARD
Chirurgien de l'Hôpital maritime de Berck-sur-Mer
M. LE DOCTEUR P. REYNIER (1900-1901) Professeur agrégé à la Facullé de médecine Chevalier de la Légion d'honneur Chirurgien de l'Hôpital Lariboisière
M. LE DOCTEUR A. RICARD (1901-1902) Professeur agrégé à la Faculté de Médecine Chevalier de la Légion d'honneur Chirurgien de l'Hôpital Saint-Louis
M. LE DOCTEUR TH. TUFFIER (1902-1903) Professeur agrégé à la Faculté de Médecine Chevalier de la Légion d'honneur Chirurgien de l'Hôpital Beaujon
e- A MON PRÉSIDENT DE THÈSE
M. LE PROFESSEUR TERRIER Chirurgien de l'Hôpital de la Pitié Membre de l'Académie de Médecine Commandeur de la Légion d'honneur
euses. ; | \ leur début, j'ai rencontré en M. Rogie, professeur à la
tard, interne pendant deux ans à l'hôpital Saint-Joseph, de e Paris, jy ai profité de l’admirable recrutement du service de chirurgie et j'ai pu apprécier l’affabilité de M. Le Bec. 4 Mais les années dont je garde le souvenir le plus cher, et 5 dont je vois arriver la fin avec regret, sont celles de mon à internat dans les hôpitaux.de Paris. Logeant'et vivant de façon constante dans les hôpitaux pendant 5 ans, j'ai pu profiter largement des merveilleux éléments d° ER L qu'ils renferment; j'y ai surtout sppre à estimer, à aimer mes collègues d'internat, en qui J'ai rencontré quelquefois des amis sûrs, toujours des camarades aimables, gais, et d'agréable compagnie.
e Mes maîtres d’internat furent très bons pour moi. À l'H6- ; pital maritime de Berck, M. Ménard voulut bien m'associer er à quelques-uns de ses travaux, ce dont je lui exprime ici
toute ma gratitude. En deuxième année. M Ft son FRS service de Paso et vou
expérience. J’ai eu la bonne Re de passer ma année auprès de M. Ricard, à l’hôpital Saint-Lo tâcherai de n’oublier jamais et de suivre sa pratique gicale, car simple, rapide et élégante, elle m'a permi constater les plus admirables résultats, Mon internat : terminé auprès de M: Tuffier : il a bien voulu me laisse plus large initiative et m'a toujours donné les preuves d grande affection. Je le remercie de m’avoir laissé pret dans son service les observations qui terminent celte t et puiser dans son enseignement les idées qu'on trou défendues ici.
puisqu'elle se ne de l’asepsie que M. Terrier a contribué, plus que tout autre, par sa parole et par son exemple, à faire triompher en France.