‹ Le transformisme social; essai sur le progrès et le regrès des sociétésChapitre 2 sur 45 · DE LA PREMIÈRE ÉDITION · texte numérisé non relu

DE LA PREMIÈRE ÉDITION

Aux nombreux amis de tous les pays et spécialement aux étudiants des deux universités de Bruxelles qui, par sympathie pour mes idées et, faime à le croire, pour ma personne, ont matériellement et même intellectuellement par de précieux renseignements contribué à la présente publication, je dédie cet Essai sur le Progrès comme un témoignage (malheureusement trop peu durable sans doute par suite de son imperfection), de notre a/fection réciproque et de la foi scientifique commune qui nous unit pour Vœuvre du développement progressif et intégral de l'humanité. Dans des limites que la science détermine, les sociétés humaines et la grande société dont ces dernières sont les membres, s'organisent et se désorganisent elles-mêmes, conformément à des modes variables de Vintervention de la volonté, tant individuelle que collective; le déterminisme scientifique, en sociologie, est également distant du fatalisme soit optimiste soit pessimiste et du libre arbiti*e. C'est assez dire que la conclusion morale de ce livre, V appel qu'il adresse à la jeunesse peuvent se résumer en ces deux mots : Travail et confiance!

G. Dk GREFF

Bruxelles, juillet 1895.

Dz Grfff

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