plus de
De Greef. 31
3,845,600 petits propriétaires de moins de 10 hectares possèdent seulement 34 p. 100 du territoire agricole du pays, alors que 510,700 propriétaires de plus de 10 hectares en possèdent 64 p. 100.
En Belgique, le nombre des exploitations agricoles en faire valoir direct par le propriétaire était en :
Tandis que les exploitations en location suivaient la progression suivante :
Sur 100 exploitations agricoles il y en avait en faire valoir direct en :
Et cependant, de 1846 à 1880, la population a augmenté de 1,182,813 habitants tandis que le nombre des exploitations agricoles en propriété diminuait de 44,062 !
En France, le régime propriétaire, bien que suivant la même tendance, se maintient mieux. Les exploitants de son territoire agricole se répartissaient encore récemment comme suit :
Propriétaires cultivant eux-mêmes. . 56 p. 100
Fermiers, colons, métayers 30.09 —
Vignerons, bûcherons, jardiniers . . 13.91 —
Seulement, en France comme en Belgique, la dette hypothécaire a suivi une progression ascendante même depuis la diminution de la valeur vénale des terres. C'est de cette évolution naturelle et spontanée du régime propriétaire dans l'organisation sociale actuelle que résulte comme effet direct la tendance non seulement théorique, mais pratique, soit vers la nationalisation du sol, soit, suivant une expression plus large et plus élastique, vers le retour du sol à la collectivité. Le progrès consisterait dans ce retour. Nous disons qu'en tant que retour aux formes primitives cette régression ne peut pas être et ne sera jamais réelle ; ce n'est qu'un retour apparent. Dans les tribus rudimentaires vivant de chasse, de pêche et de cueillette, le sol est nécessairement à tous et exploité par tous indivisément, de la même façon. Chaque membre du groupe a la jouissance de tout le territoire de chasse et de pêche, car c'est là la forme la plus convenable à ce moment du travail et de la production pour assurer la vie économique de la société; l'exploitation du sol, à ce stade de civilisation, est essentiellement homogène, indivise, superficielle et extensive ; elle est caractérisée par une indivision à peu près absolue du travail social, sauf peut-être et seulement en partie une certaine différenciation que l'on rencontre à peu près partout entre les fonctions économiques et sociales en général et les fonctions militaires; ces dernières sont le plus souvent réservées aux mâles, tandis que les travaux pacifiques internes, sauf la chasse qui ressemble beaucoup à la guerre, sont insensiblement le lot des individus les plus faibles, femmes, enfants, vieillards ou prisonniers. Ce régime primitif n'est évidemment pas compatible avec les conditions sociales contemporaines où la division du travail devient de plus en plus forte en même
temps que les organes de coordination nécessaires pour assurer la structure et la vie d'ensemble de la collectivité deviennent ou tendent à devenir plus énergiques. Le progrès ne pourra donc consister dans une régression pure et simple vers le régime de propriété primitive ; ici encore l'Eden n'est pas dans le passé; la terre promise est devant et non derrière nous ; le contraire ne serait possible que si nous retournions aussi à toutes les conditions rudimentaires qui seraient le milieu naturel et approprié de cette régression spéciale ; ainsi le veut la loi sociologique de corrélation générale.
En réalité, ce à quoi nous assisterons ne sera pas un retour, ce sera un développement, un progrès dans l'organisation dont la direction nous est indiquée par tous les développements antérieurs. Les sociétés humaines seront de moins en moins étroites, la division du travail social s'y poursuivra de plus en plus, mais cette division progressive dont l'enfantement est accompagné actuellement de tant de douleurs et qui se manifeste jusque dans le régime propriétaire par l'abîme qui sépare de plus en plus la fonction opératrice de la fonction capitaliste, sera finalement, si nous savons progresser, équilibrée par la formation de centres supérieurs et régulateurs de coordination sociale d'où résultera un agencement organique de ces fonctions actuellement séparées et môme hostiles. L'agriculture, bien que plus lentement et dans de moindres proportions, suivra les tendances de la vie et de la structure industrielles ; avec l'application du machinisme et des grands capitaux à la production agricole, les exploitations deviendront de plus en plus étendues malgré une plus grande division du travail ; cela nécessitera une transformation de la propriété
par la formation d'associations d'agriculteurs avec leurs centres de direction économique et de représentation politique agencés avec ceux des autres fonctions économiques et politiques des sociétés. Dans de telles conditions, la propriété et l'exploitation privée et individualiste de la terre ne seront plus évidemment la forme sociale la plus convenable ; ce ne sera pas non plus le mode homogène et indivis primitif; une structure plus vaste et plus compliquée sera indispensable. Si la collectivité, état, province ou commune, devient nominalement propriétaire du sol, ni au point de vue de l'exploitation de celui-ci, ni au point de vue de l'organisation intégrale de cette collectivité il n'y aura de ressemblance réelle avec les formes primitives de l'Etat et de la propriété.
Ce qui caractérise le régime primitif, aussi bien politique qu'économique, c'est l'indivision et l'homogénéité des fonctions sociales, la simplicité de la structure. Dans l'état économique futur ce sera tout le contraire, bien que l'état à venir soit l'héritier direct du passé. Les modes de production seront autres, autres également ceux de la consommation ; une organisation de plus en plus collective sera la contre-partie indispensable de la différenciation de plus en plus intense du travail social; les agriculteurs et les producteurs en général des diverses régions et spécialités dans chaque pays et de toutes les spécialités de tous les pays auront en effet de plus en plus besoin des produits les uns des autres et tous des produits industriels, d'un certain enseignement professionnel, artistique et scientifique. Les formes familiales elles-mêmes ne pourront pas être celles des peuples chasseurs, ou pasteurs ou agriculteurs ou industriels primitifs ou modernes, pas plus que les formes politiques.
486 ll; progrès et le regrês des sociétés
Les coopératives de consommation, de production, les foires, les marchés, les expositions nationales et internationales, les mutualités de crédit, les banques également nationales et internationales, comme la monnaie ellemême, ne tendent-elles pas de plus en plus à organiser l'échange direct entre producteurs et consommateurs, mais précisément, ne l'oublions pas, par ces processus dans l'organisation économique et non par un retour aux formes primitives? A moins de soutenir que les chemins de fer, les postes, les télégraphes constituent un retour aux formes primitives parce qu'ils facilitent les relations directes entre producteurs et consommateurs de tous les points du globe, il faut aussi admettre que le régime propriétaire futur ne sera pas une reproduction du type primitif mais un perfectionnement organique de la structure actuelle.
En quoi dans toute cette évolution peut-on trouver même une apparence de retour? En ce que la propriété nominale appartiendra à la commune, à la collectivité, à l'Etat, à l'humanité ? Oui, mais l'individualisme propriétaire et capitaliste n'a été lui-même qu'une forme transitoire d'organisation imparfaite de la société ; ni la structure, ni le fonctionnement de cette collectivité, de cet État, de cette humanité n'auront de rapports, si ce n'est lointains, avec les formes primitives; toujours le propriétaire a été fonction de la société et c'est précisément à cause de cela qu'il n'y a jamais eu prescription des droits de cette dernière.
Le retour dont il s'agit ne sera donc qu'un retour apparent; l'illusion provient de ce que, dans les sociétés primitives, ce qui apparaît précisément de la façon la plus frappante, c'est l'unité et l'homogénéité structurales de ces sociétés, la solidarité et l'égalité y peuvent donc être aisément étroites et presque absolues puisque les différencia-
tions y sont à peu près inexistantes. L'unité et l'égalité collectives s'y réalisent de la façon la plus simple non seulement par la subordination de l'individu au groupe, mais par sa confusion avec ce dernier; même la subordination rudimentaire est généralement opérée par coaction. Au contraire, dans nos sociétés complexes, cette subordination est en correspondance avec une différenciation progressive; elle revêtdesformesplus libres, précisément parce que la simple coaction n'y suffirait plus à obtenir l'unité et l'égalité. De là certaines périodes historiques, comme celles qui ont précédé et suivi immédiatement la révolution de 1789. Alors l'essor fut donné aux théories économiques et politiques d'un libéralisme métaphysique qui servit à la destruction des anciennes structures sociales mais qui perdit trop souvent de vue les droits et les devoirs de la collectivité et les intérêts de l'unité et de la solidarité de l'espèce humaine. Aujourd'hui la subordination ou plutôt la coordination de l'individu vis-à-vis du groupe reprend vigueur ; elle se consolide et se consolidera de plus en plus. Ce fut et ce sera la grande mission du socialisme scientifique ou sociologie positive de restaurer le droit social tout en développant l'énergie individuelle. Toutefois le socialisme lui-même, s'il veut constituer un progrès, sera déterminé dans ses réalisations pratiques et ses doctrines théoriques par des antécédents libéraux; les formes nouvelles, de la propriété notamment, à côté de leur structure collective générale revêtiront des formes libérales et contractuelles dont les sociétés n'eurent jamais et ne pouvaient admettre ni la notion ni l'institution.
Remarquons-le bien, l'un de ceux qui ont le plus contribué à faire naître l'illusion de ce retour aux formes anciennes, M. E. de Laveleye, dans son beau livre, La Pro-
priété et ses formes primitives, conclut, non pas cependant à un retour pur et simple vers les formes rudimentaires, mais à certaines applications nouvelles du droit collectif aux modes actuels d'exploitation et de jouissance de la terre; il sent si bien que les formes primitives et même leurs adaptations modernes sont difficilement réalisables dans les milieux complexes actuels que c'est surtout aux sociétés nouvelles, colonies, etc., qu'il 'recommande de revenir aux formes égalitaires et communautaires primitives. Ces formes se sont conservées en partie en Suisse et ailleurs et par conséquent, là aussi elles sont susceptibles d"être développées. On a observé du reste que ce retour aux formes communautaires s'opère très souvent d'une façon spontanée chez les émigrants qui vont coloniser des contrées nouvelles, surtout s'ils sont entourés de populations sauvages. Il en fut ainsi pour la plupart des groupes européens qui se fixèrent les premiers sur le territoire actuel des Etats-Unis; ils furent pour ainsi dire contraints par le nouveau milieu physique et social à s'adapter à des formes communautaires plus simples bien que naturellement et plus facilement égalitaires, à cause de leursimplicité même, que les formes sociales dont ils s'étaient détachés. D'autres groupes, comme nous l'avons vu, dans des circonstances favorables, adoptent d'emblée des institutions sociales plus avancées que celles de la mère-patrie. Dans ce dernier cas il y a progrès ; dans le premier, il y a une régression réelle mais qui en vertu des lois de récapitulation abrégée de la phylogénèse par l'ontogenèse peut devenir un facteur progressif mais peut aussi, dans d'autres conditions, par exemple si le milieu inférieur modifie les germes de civilisation ainsi importés, constituer une régression pour ces derniers comme il arrive pour les animaux domestiqués
rendus à la vie sauvage. Aux Etats-Unis et au Canada, pendant les premiers temps de leur colonisation, nous sommes en réalité en présence de sociétés naissantes, bien que leurs unités composantes, leurs cellules, dérivent de sociétés anciennes; dès lors il s'agit bien de cas d'ontogenèse; la société nouvelle reproduit les divers stades successifs de la civilisation avec seulement une rapidité plus grande, c'est-à-dire une hérédité abrégée, l'ontogenèse récapitule la philogénèse, mais elle n'est pas un retour, une régression, si ce n'est en apparence. Le phénomène se complique aussi de la loi d'hétérochronie dont nous avons parlé antérieurement.
Un autre exemple de régression purement apparente est celui qui nous est fourni par l'évolution de la Monnaie.
Stanley Jevons écrit : « Le commerce commence par l'échange, et, dans un certain sens, revient à l'échange ; mais la dernière forme de l'échange est bien différente de la première. La plus grande part, sans contredit, des paiements commerciaux se fait aujourd'hui en Angleterre, en apparence du moins, sans l'aide d'espèces monnayées; mais si ces affaires se concluent si aisément, c'est que l'argent y sert de commun dénominateur, et les achats opérés d'un côté sont balancés par les ventes qui se font de l'autre. » Et plus loin : « Dès qu'un peuple a fait une expérience complète des avantages d'un bon système de monnaies, il commence à découvrir qu'il peut se dispenser de l'employer comme moyen d'échange, et revenir à une méthode de trafic singulièrement analogue au troc. C'est par le troc que l'on commence et qu'on finit, mais la seconde forme qu'il prend est très différente de la première. Les ventes et les achats continuent à s'évaluer en monnaie d'or et d'argent, mais quand on a ainsi reconnu que. dos
490 LE PROGllÈS ET LE REGRÈS DES SOCIÉTÉS
marchandises sont de valeur égale, on se sert des unes pour payer les autres. Si l'or et l'argent interviennent quelquefois dans ces transactions, c'est sous la forme de warrants ou autres litres représentatifs avec lesquels on peut se procurer de l'or, si on le désire, mais dont on fait rarement usage *. »
M. Ch. Gide, après avoir décrit les divers moyens par lesquels les sociétés avancées arrivent à se passer de monnaie métallique, comme instrument des échanges, semble moins, réservé que St.-Jevons lorsqu'il apprécie cette évolution en réalité essentiellement progressive malgré son aspect régressif apparent : « Les opérations, dit-il, que nous venons de décrire, en supprimant complètement l'instrument des échanges, nous ramènent évidemment à l'échange direct de marchandises contre marchandises, c'est-à-dire en somme au troc. Il y a en effet dans ces procédés savants et compliqués qui constituent le dernier mot du progrès économique, une curieuse ressemblance avec le procédé primitif des sociétés encore barbares. Ce n'est pas la première fois que l'on signale dans le développement historique des peuples cette marche singulière de l'esprit humain qui, parvenu au terme de sa carrière, semble revenir tout près de son point de départ, ayant décrit, ainsi un de ces grands cercles qui avait si fort frappé l'imagination de Vico. C'est bien au troc que l'on arrive dans le commerce international, sauf les réserves que nous ferons plus tard, puisque en somme chaque pays paie plus ou moins ses importations, c'est-à-dire échange ses produits contre les produits étrangers. C'est au troc que l'on arriverait dans l'hypothèse que nous avons supposée,
(1) La Monnaie, p. 6 et 155.
celle où tous les habitants d'un pays seraient clients d'une même banque : si personne n'avait plus besoin de monnaie, c'est qu'en somme chacun paierait les produits ou les services dont il a besoin avec ses propres produits ou ses propres services. C'est le troc encore qui est réalisé dans celte merveilleuse institution du Clearing-House, car ces liasses monstrueuses de chèques, lettres de change, effets de commerce qui sont échangées et compensées chaque jour, ne sont que les signes représentatifs de marchandises en nature, de monceaux de caisses, de ballots, de barriques, et pour qui sait voir derrière les coulisses, le Clearing-House apparaît comme un grandiose bazar analogue à ceux de Kachgar ou de Tombouctou avec cette seule différence qu'au lieu d'échanger les marchandises en nature, on échange les titres qui les représentent'. >
Cette seule différence ne comprend pas moins que l'énorme différenciation et la coordination correspondante du travail social dont les progrès se sont effectués au cours de centaines de siècles, et voilà comment l'imagination d'un économiste au moins égale à celle qu'avec un sourire de supériorité il constate chez Vico, escamote, par une formule magique, l'histoire entière de la civilisation. Cette seule différence embrasse notamment, rien qu'au point de vue de l'évolution de l'instrument des échanges et de l'instrument de mesure de la valeur les divers stades de la marchandise-monnaie, de la monnaie marchandise, des divers métaux qui ont successivement servi de monnaie, de la lettre de change et du billet à ordre, du billet de banque et de la monnaie de papier, des chèques, des virements, des compensations et finalement des Clearing-
(1) Principes d'économie politique, p. 241-242. Paris, 1884.
Houses, sans compter la foule de formes intermédiaires qui ont amené certains penseurs plus audacieux, tels que M. Solvay, à entrevoir la possibilité d'un système plus simple en apparence mais résultant en réalité d'une différenciation organique et d'une coordination supérieures à celle de tous les systèmes antérieurs, celui d'un comptabilisme social sans intervention ni de monnaie métallique ni même de monnaie de banque 2.
Comment ne voit-on pas que cette évolution, loin de constituer un retour vers les formes primitives résulte, au contraire d'une différenciation continue de l'organisation des échanges et des instruments d'échange? Gomment ne voit-on pas qu'elle est une création de fonctions et d'organes spéciaux et originaux qui viennent se superposer à tous les autres en se les subordonnant et en les coordonnant? Est-ce que, depuis la création des Glearing-Houses, la quantité absolue de billets de banques, de lettres de change, de monnaie métallique, de marchandises échangées a diminué dans le monde ? Tous ces facteurs et tous ces organes ne se sont-ils pas au contraire et d'une façon continue développés et perfectionnés? Des régulateurs supérieurs et spéciaux sont venus s'ajouter et se superposer aux anciens dont le rôle est devenu moins exclusif, moins élevé. Loin de revenir au troc primitif, l'échange tel qu'il existait avec tous les perfectionnements acquis et transmis au cours du progrès de la civilisation s'est complété et compliqué par une fonction spéciale dont le Clearing -House par exemple est l'organe; c'est un progrès dans l'organisation , progrès caractérisé par la formation d'un régulateur, d'un centre organique nouveau.
(1) Annales de l'Institut des sciences sociales de Belgique. Comptabilisme et proportionalisme social, par E. Solvay, 15 juin 1894.
L'apparition de ce régulateur a été nécessitée et déterminée précisément par l'extension en étendue et en masse et par la différenciation croissante de la production, de la consommation et des échanges ; cette extension et cette différenciation étaient devenues telles que les anciens instruments: monnaie métallique, monnaie de banque, etc., ont dû déléguer une partie de leurs pouvoirs à une institution centrale nouvelle, le Glearing-House qui ne remplace pas absolument, notons -le bien, ni la monnaie métallique, ni la monnaie de banque, mais qui en économise et en régularise l'emploi, leur sert de substitut, de suppléant et leur permet de se reposer utilement soit dans les caves soit dans les portefeuilles des banques sans se déplacer continuellement et à grands frais. N'est-ce pas ainsi que les lignes ferrées se sont superposées aux routes, les ligues télégraphiques et téléphoniques aux lignes ferrées pour des fonctions spéciales telles que la transmission des offres et des demandes?
La banque d'échange de Proudhon en réalité n'organisait pas l'échange direct mais indirect des services ; elle tendait à créer un organe spécial et nouveau pour les échanges ; elle nous éloignait du troc primitif bien loin de nous en rapprocher, autant par exemple que le régime politique plus parfait de la représentation des intérêts qui organise à tous les degrés, depuis les plus généraux jusqu'aux plus spéciaux, le self-government démocratique, nous éloigne des assemblées homogènes des tribus primitives.
Dans tous ces cas il y a progrès organique, le regrès n'est qu'apparent. Ici du reste aussi, comme dans les cas précédents, les lois d'hétérochronie et d'hérédité abrégée reçoivent leur application.