‹ Le travail des femmesChapitre 5 sur 5 · Keppler, Vers la joie, ch · texte numérisé non relu

Keppler, Vers la joie, ch

L amélioration de la femme ouvrière ne consiste pas seulement à la soustraire aux abus de l’industrie mais à remonter son âme chrétienne audiapa-

son de 1 Infini dont toute àme chrétienne si humble soit-elie, sent le bienfait.

Je ne puis mieux enfin prendre ma conclusion qu à une page de l’éminent primat sous le haut patronage duquel nous sommes ici réunis. «Si elle (la femme) est ouvrière, épouse, mère de famille, elle doit s’initier aux devoirs de sa vocation et demander à l’union professionnelle la sauvegarde de ses intérêts. Si elle appartient à une classe aisée et que la Providence lui ail accordée des loisirs, elle a, à 1 égard des classes laborieuses une mission à remplir et pour être en mesure de ia remplir, elle doit étudier les problèmes sociaux de l’heure présente et mettre son cœur an service de la fratei iiitc chrétienne. Tou tes, tous, nous devons pénétrer davantage notre pensée et notre vie du sens social chrétien ». (1)

Voilà bien des idées jetées sur le travail de la femme. Je l’ai fait avec franchise et j’ai essayé de le faire avec impartialité. On m’a demandé de pai^ 1er du travail de la femme, je n’ai pas aboidé tous les domaines mais surtout envisagé ce côté économique et social qui est l’objet habituel de mon « travail divisé », c’est mon « paragraphe» spécial) vous me pardonnerez de m’y être limité, voue me pardonnerez aussi, d’avoir cédé à la tare professionnelle et suivant « la loi des vocations» d'avoir fait un cours quand ou me demandait une conférence.

(1) tierg-son, Compte-renilii rie l’Académie des sciences morales et potîfiqrms. fevr. 1914.

(1) Préface du Cardinal Mercier, au livre de V. Cappe. l.a femme be!ge.

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