‹ Le travail musculaire et l'énergie qu'il représenteChapitre 42 sur 53 · OR · texte numérisé non relu

OR

Oes00007584

\Zgrm

Ocai,000031

» Cette expérience, intéressante par le nombre et la nature des renseignements qu'elle fournit, doit d'abord être rapprochée de celle qui précède, pour montrer la remarquable concordance des résultats, en ce qui regarde la détermination du travail mécanique : les chiffres 14 (fort) et 13 (faible) grammètres qui expriment le coefficient de ce travail mécanique sont, en effet, très rapprochés l'un de l'autre. Cette concordance n'a rien d'étonnant, quoique les deux sujets de ces expériences différassent l'un de l'autre autant qu'il est possible. Mais ils se ressemblaient en ce point, qu'ils faisaient fonctionner leurs lèvres, le petit surtout, avec une grande vivacité.

» Naturellement, la concordance se retrouve dans la valeur du coefficient du travail exprimé en équivalence calorique :

Pour la deuxième expérience, environ Oc«i, 00003350

Pour la troisième expérience, environ C»=ai,00003050

» D'après l'expérience de ma précédente Communication (page 298), si l'on avait déterminé directement, par la méthode autocalorimétrique, le coefficient de la quantité de chaleur absorbée par le travail, on aurait obtenu des chiffres sensiblement plus élevés, c'est-à-dire :

Comme minimum 0cai,00003500

Comme maximum 0cai,0U004200

» Quoique la concordance entre ces chiffres et les précédents ne soit plus qu'une approximation un peu éloignée, elle n'en est pas moins intéressante à constater; car elle fait prévoir tout le parti qu'on pourra tirer du rapprochement des résultats des méthodes à l'aide desquelles j'ai cherché à déterminer directement le travail mécanique des muscles et son équivalence calorique.

» On arrive, du reste, à constater les plus intéressantes analogies quand on poursuit la comparaison des résultats de l'expérience rappelée plus haut et consacrée à la mesure des quantités de chaleur, par la méthode autocalorimétrique, avec ceux qui auraient été obtenus, dans le cas de la pré-

sente expérience troisième, par l'emploi delà même méthode. » Admettons le fait, très probable, que les températures excédentes auraient été les mêmes dans les deux expériences, soit 0%47 pour les muscles fonctionnant à vide et 0°, 42 pour les muscles faisant du travail; voici les résultats du rapprochement de ces deux expériences :

MISCLE ftE L'EXI'KRIKNCE

MISCLE 1»E l/EXPÉRIFKE

AXTÊniKL'RB.

, ACTUELLB.

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