‹ Le treizième fils de Jean-PierreChapitre 11 sur 38 · ERA · texte numérisé non relu

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re. Les oi

gs via enfants vinrent tous, les plus petits sur les bras de leurs nourrices.

Le cercueil fut enlevé par six paysans, chefs de tribus nombreuses, comme on en voit encore en ces pays reculés où les familles comptent

on car ?

ondant Æ jusqu'à dix fils et dix filles. Suivant la coutume, le cercueil était ouvert : On se Bon y voyait le curé, semblable à une effigie de cire, coiffé de la barrette, n, qué- Æ vêtu de l’aube, de l'étole, du manipule et de la chasuble. ra toute Quand on le fit entrer dans son église ‘“ les pieds en avant, ” tout le monde éclata en sanglots, et l’église fut trop petite pour la foule, qui à remplit le cimetière et déborda sur les chemins. | semble La cloche tintait lentement, et répondait, à travers l’espace, aux clo-

t prêts à mes, Car : de reve:

“ur enve-

ches des paroisses voisines.

Dans nos villes civilisées, on accompagne les morts le chapeau sur la tête. Là-bas, tous ces gens, les vieux et les jeunes, étaient tête nue, les pieds dans la neige : et le torrent, figé à demi, coulait sous des blocs de glace, qui revêtaient d’un cristal brillant les rochers où il bondit, écu-

privilège Æmeux et noir, aux chaudes journées d'été. ntce qu Félix, brisé de fatigue. ne rentra que le soir au presbytère, après avoir térieuses fait la conduite à l’archiprêtre et aux curés du voisinage, venus pour

honorer d'un adieu suprême leur ami défunt. En arrivant au seuil du

ne.…...leMMogis d'où le maître était parti, il vit le chien couché devant la porte, et olies paloulevant de temps à autre son museau, pour pousser un hurlement ris les silamentable.

masse Pro Dans l'étroit vestibule, un cierge bénit hrûlait, et l’odeur de l’encens

ses, appabénétrante, attiédissait l'atmosphère.

La servante était au coin de l’âtre sans feu, le visage enveloppé dans Ron tablier, comme pétrifiée de douleur.

Alors, se voyant seul en cette maison déserte, où planait une sombre ristesse, Félix sentit en lui un grand déchirement, et il se mit à pleu-

atre heur laintives y lament+# vibre lon Puis le able leur en quai nuit.Pou hdifférenc

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