‹ Le treizième fils de Jean-PierreChapitre 22 sur 38 · RS · texte numérisé non relu

RS

croy d'ant:

Dieu, âme 2e Et :

Adi matin chez F aux en trius, 1 Il où La moc domina alentou une lan mant la suspend Antoi:

Ils SOI ualent ai d'autre a Il fall:

Aygues.

Jour-là é Souvenai Les À fond d'u Pices et

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Cette nt

tendait

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iras Ce Le clerc est trop vieux et trop faible et ne pourrait faire cent pas dans

6 à mi- la neige. Tu doubleras l'étape, mais c'est nne œuvre de charité qui to AE sera comptée là-haut.

s'écria # Pardi ! Monsieur le curé, quand même ie clere, ou un autre, viendreit,

livres croyez-vous que je resterais ici vous sachant exposé ? On en fait bien

sine : 1€ d'autres pour s'amuser, allez ! Ni Démétrius meurt en paix avec le bon

Dieu, je vous payerai tout de même une messe pour le repos de son guer les D me...

: Et moi, dit Symphorose, je jenerai dix jours, si. e. C'est Adieu, Symphorose, dit le curé, Vous n'oublierez pas d'envoyer ce y a tant matin une écuelle de bouillon et une bouteille de vin à la femme de chez Pierre-Jacques. Portez aussi un pain à la veuve Grigon, et dn lait ï aux enfants de Françoise. Et dites un chapelet pour le pauvre Démé- ) cure trius, ma fille.

uge, PUIS Il ouvrit la porte : le vent s’engouffra avec violence dans l'ouverture. La femme La modeste église du village était là, tout auprès, sur un plateau qué heureux dominait l'humble presbytère et les quelques chaumières éparses aux

alentours. L'abbé Félix y pénétra, accompagné d’Antoine, qui portait hapeal + D une lanterne. 11 mit dans son sac de veloürs la petite pyxide renfer-

mant la sainte hostie et la buire d'argent pleine de l'huile sacrée, et

L0108€, OU D suspendit ce sac à son cou, boutonnant son manteau par-dessus.

son maitre Antoine prit le rituel et la sonnette. a un épais Ils sortirent. Ce n'était point un voyage facile, celui qu'ils entrepre-

graisse l$ D Laient ainsi, à la hâte, spontanément. sans guide, sans escorte , n'ayant vous, PE l'autre appui que leur confiance en Dieu. Il fallait, en temps ordinaire, deux heures pour aller de l’église aux Aygues. Mais en hiver le double de ce temps suffisait à peine. Or ce jour-là était le surlendemain de la fête de Noël, et les anciens ne se à le PAYS EE souvenaient pas d'avoir vu un hiver aussi terrible. être tout à Les Aygues, misérable hameau de trois on quatre feux, gisaient au fond d’un ravin, qui fendait une énorme montagne, entourée de préci-

gard timide pices et dominée par trois aiguilles jumelles, les plus hautes cimes de

la contrée, inaccessibles et ceintes de glaciers inabordables. Pour arri- Mer aux Aygues, il fallait donc gravir les pentes abruptes, franchir la cé jusqu al crête, et descendre par un sentier étroit surplombant le gouffre, les flancs escarpés du ravin au ‘ond duquel mugissait un torrent bondisant de roche en roche.

Mais avant d'atteindre les sommets, on traversait une forêt de sapins, l'une assez vaste étendue, hérissée d'obstacles, rochers énormes tombés es plateaux supérieurs, broussailles inextricables, dépressions subites le terrain.

Les loups et les ours ne désertaient les repaires qu’ils avaient dans e bois que lorsque le froid et la faim les chassaient. Cette nuit-là, précisément, était une de ces nuits terribles dont on se ouvient longtemps. Un froid glacial pénétrait la nature entière ; le ciel, un gris de plomb, se couvrait de nuages roussâtres, frangés sur leurs ords d’une marge lumineuse, creusés ici, là arrondis, et présentant l’asct de masses gigantesques prêtes à écraser la terre. Un tapis de neige épais, d'une blancheur uniforme, crue, aveuglante, étendait à perte de vue, voilant tont, semblable à un linceuil fanèbre

le ! s'excla al mauvais s les pieds eau temp:

croix, qu ant le saint g pas, MOI

Le gros gants le chaussait plus bas qu

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ue k : ‘ HT DE Cie k sous lequel se dessinent vaguement les formes d’un cadavre.

. le pas ; leur respiration fut moins régulière. Antoine ne tenait plus si

“encore de la forêt. [ls continuèrent leur route péniblement, échangèrai

‘Au bord de la route, ensevélis sous la neige, les arbres se dressaient net moirs, informes, tigrés de flocons blancs. Un calme profond régnait par- 5 “De tout, he rs à dy e . M F l’écla:

L'abbé Félix et son fidèle paroissiéen marchaïent d’un bon pas, dé- : ‘blayant la neige, au fur et à mesure, avec leurs bâtons. La lanterne mn d'Antoine projetait un rayon de lumière devant eux, et derrière leurs fo “ombres s’allongeaient démesurément, sur le manteau immaculé étalé sur , Caatat le sol.

Chemin faisant, le prêtre priait. Sa persée revenait sans cesse à cet md, agonisant, à ce coupable qui l’attendait frémissant, et qui se crampon- ch ST nait à la vie pour ne point paraître Chargé de ses iniquités devant le ; M 91 Juge suprême. ; ss

1 priait avec ferveur, suppliant Dieu de ne point rappeler à lui cette s Le bit âme criminelle, avant que l’absolution toute puissante en eût effacé bla ab ‘les souilures. Il priait ardemment ce Dieu qu'il portait sur sa poitrine, ants ( et qu’effleuraient les battements de son cœur, de faire miséricorde à la “ne $ créature débile qui n'avait pas su repousser avec force les maüvais con. ] ei -seils et les mauvais exemples, et qui avait pêché plus peut-être par igno- son Fa rance que part volonté. ee sec

Antoine Balliol songeait aux bœufs de son étable, au blé dont regor- CONS geait son grenier, et aussi un peu à la ménagère, que son absence affi- FRPre geait sans doute, et à ses chers enfants, ouvriers de l'avenir, qui dor- pere ene maient paisiblement dans leurs couchettes, sous l’aile des anges. sp br

Ni le prêtre, ni le paysan ne sentait la fatigue. Ils allaient d’un bon taire PE

pas, l'œil fixé dans l’orbe lumineux tracé par la lanterne sur la neige diamantée, craquant sur leurs pas. À droite et à gauche la neige s’amonr celait, les arbres devenaient plus rares ; à peine quelques arbuste rabougris émergeaient-ils de cette mer éblouissante, sans ombre, sans mouvement.

Peu à peu cependant la sueur perla sur leurs fronts: ils relentirent

Faporisa Ils s'é courber s'abriter ventre, e duquel le

‘lanterne d’une main aussi ferme ; le curé interrompit de temps àautrh :* Pa À Ÿ veilles 4 son oraison. hé que l’abb

Il y avait près de deux heures qu'ils montaient et ils étaient loi out à Co!

aCCent de

quelques paroles brèves, s’encourageant l’un l’autre.

—Ah! monsieur le cnré, dit Antoine d’un ton de regret, si Je n’avai Pme pas oubiié ma gourde !......….. —Vonl —Oh ! mon pauvre ami, tu m'y fais penser : je n'ai pas prisla mien -N, Quelle imprudence ! alut, Je —Nous boirons de meilleur cœur en arrivant aux Aygues, reprit ne manq

jeune homme avec résignation. Il doit être près de trois heures 4 —Nous

matin, allons M. le curé! rons.....

Li . * . . ? 4

Une forte brise, en effet, une brise d'ouest, sifHait eu traversant L'abbé

réseau de branchages sur des buissons, et soulevait de larges nappes PUP, à ur

neige, aussitôt effritées en milliers de flocons légers. Nos h La brise devint bientôt un vent impétueux, grondant avec fur Se

soufflant par violentes rafales. Puis la neige commença à tomber, # par

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vingt minutes ne s'était pas écoulées qu'une affreuse tourmente faisait. rage sur la montagne. a De tous côtés c'étaieut des tourbillons se heurtant,courant plus vite que

À l'éclair, de ‘Sritables trombes de neige, tant le vent emportait drue,. pas, dé- serrée, en abondance.

essaient aait par-

lanterne La lanterne s’éteignit, Les voyageurs se trouvèrent plongés dans une

re leurs profonde oscurité; ils ne pouvaient plus voir le chemin et se diri-

étalé sur geaient droit devant eux, sondant le terrain avec le bâton, de peur de. 4 tomber dans quelque trou. Ils quittèrent alors le sentier qui serpentait

esse à cet à travers les prairies, sur les croupes du mont, pour gagner une corni-

crampon- che longeant la côte et arriver plus tôt à la forêt.

levant le Mais fa encore il leur fallut lutter contre les éléments et redoubler de

prudence, car un faux pas les précipitait dans l'éternité. À leur gauche,

à lui cettt D ïn abtme iusondable : à leur droite, des rocs herissés de ronces, tremeût effacé D blants dans leurs alvéoles et qu’une charge trop lourde pouvait déracia polir, D ner et entratner sur la pente.

corde à la Ils ne se parlaient plus. Trop endurcis aux fatigues de ce genre pour uvals CO! D &e laisser dominer par la crainte, il n’en éprouvait pas moins cette tere par 1800 À reur secrète qu'inspirent aux esprits les mieux trempés les grandes com-

motions de la nature. Ils avançaient pas à pas, ne hasardant le pied dont 7807 D Qu'après s'être assurés de la solidité du lieu où ils le posaient. jsence all Ce n’était plus une légère moiteur qui mouillait leurs fronts, mais une ir, qui do! EE sueur brûlante, presque aussitôt glacée, qui les inondait. Leurs poitringes. nes oppressées exhalaient des gémissements rauques ; leurs tempes batnt d'un DUB jént à se rompre, et parfois l'air qui s’'échappait de leurs bouches, se sur la 18 Loporisant les aveuglait.

sige s’amol Ils s’épuisaient en vains efforts. En maints endroits, ils durent se es arbust@ ourber pour n'être pas emportés par la tempête ; plus loin ils durent ombre, SE abriter derrière des rochers ; plus loin encore, il fallut ramper à plat ventre, et le bon vieux curé dut quitter son manteau, dans les plis duquel le vent s’'engouffrait et qu’il gonflait comme la voile d’un navire. Le paysan, de trente années plus jeune, et moins débilité par les veilles, le dur travail de l'intelligence, les sollicitudes, résistait mieux que l'abbé Félix. Celui-ci fit longtemps encore bonne contenance. Mais. out à coup un sourire triste entr'ouvrit ses lèvres, et il dit avec un accent de douce raillerie :

—Pauvre Antoine, c’est un fai bien pesant qu’une couronne de chereux blancs !

—Voulez-vous que je vous porte monsieur le curé ?

—Non,-mon enfant ! Il faut que l’un de nous ait quelque chance de alut. Je paralyserais tes forces... Hélas ! ce ne sont point les jambes qui ne manquent | —Nous voici à la forêt, cherchons y un refuge. Au jour nous repar- TONS.....

L'abbé Félix se redressa fièrement et sentit renaître ses forces tout à oup, à une pensée qui frappait à la fois son cœur et son esprit,

“ Nos heures sont comptées, dit-il fermement, mais ce ne sont plus

e des minutes qui séparent Démétrius Blanc du jugement de Dieu. este, garçon ; j'irai seul !

Antoine ne répondit à ces paroles que par un cri d’indignation.

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. À cinquante mètres de là, ils virent se développer, ligne blanchâtre se détachant sur les ténèbres opaques, la lisière de la forêt Ils se mirent * à courir, pour ramener la circulation du sang dans leurs veines. Le froid, un froid terrible, les glaçait ; le vent les fonettait au visage, la neige s’abattait sur eux de toutes parts. Et l'orage et le péril augmentait à chaque pas. | __ Quand ils furent sous les arbres, ils eurent un moment de répit et s’arrêtèrent un instant pour reprendre haleine. Le vieillard murmura une prière, à laquelle Antoine répondit avec plus de ferveur qu’il n’en avait jamais mis à prier Dieu. Ils avaient accompli plus des deux tiers de leur voyage.

Mais l’accalmie ne fut pas de longue durée. Le vent se ruait dans les hautes cimes des sapins, les secouant avec furie, brisant les branches durcies par le gel. C’était un fracas épouvantable, hurlements stridents sifflements aigus, sourds murmures plus terribles que la voix éclatante du tonnerre.

Le prêtre et soh compagnon allaient ax hasard, égarés, subissant dans toute leur horreur, cette fois, les étreintes de la peur. Ils se heurtaient aux cailloux sous la neige, glissaient, tombaient, se relevaient pour tomber encore. Au plus épais du bois, n'ayant ni luraière pour se guider, ni clartés d'étoiles, ils perdirent leurs bâtons.

# Nous ne pouvons aller plus loin, dit Antoine, abattu ; à quoi bon … marcher ? Comment se diriger ?

L'abbé prit dans sa poche une allumette et la frotta contre le couverele de sa tabatière ; elle prit feu. Il alluma la lanterne et regarda autour de lui. Il vit Antoine pâle, sans chapeau, les mains déchirées par les ronces, les habits troués ; puis il vit sa soutane en lambeaux, sa . douillette trempée.

[Il n’y avait pas trace de chemin aux alentours. De la neige encore, et partout ; les arbres en étaient chargés, et elle tombait par grosses mottes sous l'effort du vent, qui ne s’apaisait point.

“ Antoine, dit le curé, je te demande pardon de t'avoir emmené ; j'au: rais dû venir seul !

Le paysan, irrespectueux pour la première fois de sa vie, haussa les épaules.

Félix se découvrit et lui tendit son chapeau en lui disant :

“ Prends, je mettrai mon mouchoir sur ma tête !

Antoine répondit d'un ton farouche :

‘ Si vous insistez, mousieur le curé, je déchausse mes sabots et les jette dans le premier trou que nous rencontrerons.

“ Embrasse-moi, pauvre enfant ! reprit le curé, ému jusqu'aux larmes.

Ils s'embrassèrent avec effusion.

Antoine pleurais.

“ Il ne s’agit pas de pleurer, reprit le vieillard, après un moment de réflexion. Il faut nous tirer de là. Marchons, car si nous nous arrêtons ici, le sommeil nous prendra, et la mort ne tarderait pas à succéder at sommeil !

Encore une fois ils se remirent en marche, mais l'abbé avait trop pré M: sumé de ses forces, il se tratna lentement une longue,une mortelle demi} M} heure, un siècle !..….... Et tout à coup :

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“ Jai soif, dit-il, j'ai bien soif! 0 17 IG RTE SH PME EE NAN Il sé baissa et voulut prendre de la neige: pour k riidtte) dansé sa a boul che. Antoine s'y opposa. : LE

“ Vous seriez perdu ! dit-il, prenez patience. AY

Quelques minutes s 'écoulèrent. : L: prêtre chancela. Ahtéttie tai . tomber sa lanterne, prit le vieillard dans ses bras et fit quelques pes en! avant.

“ Oh !'que j'ai soif ! murmura le vieillard d’une voix plaintive.

Antoine pousse un cri désespéré :

“À moi ! à moi ! cria-t-il follement comme si on eût pu l’entendre dans cette solitude. Voici un saint du bon Dieu quise meurt, faute d’un” peu d’eau !

Sa voix domina le ventet les ne répondit à son appel.

Le vieillard murmura :

“In manus tuas, Domine

Subitement il se redressa avec énergie et s’écria :

Antoine, Antoine, quand je serai mort, prends le saint Sacrement sur ma poitrine... [l ne faut pas que les loups en dévorant mon cada:? vré.si

Il s'arrêta, des larmes de rage, de douleur et d’admiration, jaillissant des yeux du pauvre paysan, “tombaient goutte à goutte sur le visage glacé du sublime serviteur de Dieu.

Antoine, à bout de forces, hors de lui, accablé, déposa doucement son fardeau sur une pierre moussue, à l’abri d'un grand rocher tapissé de lierre, qui formait une espèce d'érosvation:

Ils restèrent tous deux là, pendant près d’un quart d'heure, plongés dans une torpeur mortelle, n’entendant rien, ne voyant rien.

Le vent redevint brise, le ciel s’éclaircit, la neige cessa de tomber ; les uuages dispersés, entr'ouverts, laissèrent voir un coin de l’azur sombre constellé d'étoiles.

‘ C'est le paradis ! murmura l’abbé Félix, Antoine, donne-moi un peu d’eau, par pitié.…..….Ma gorge est desséchée..….....… De l’eau, de la neige fondue !

‘# Mieux voudrait boire du poison, monsieur le curé! Offrez cette privation à Notre Seigneur !

“ Ah/ tu ne sais pas ce que je souffre! Je donnerais...Je donnerais tous mes livres pour un verre d’eau ! maïs je donnerais ma vie pour arriver à temps encore au chevet de ce malheureux qui m'appelle dans

on agonie.

Il y eut un silence.

“ Monsieur le curé, demanda Antoine d’une voix un peu tremblante, avez-vous un canif /

“ Oui prends-le dans ma poche ! :

Antoine obéit ; après vingt secondes, il reprit en poussant un soupir : “ Ouvrez la bouche, monsieur le curé, et buvez; je vous donne mon ang pur et chaud, pour que, sauvé du rh qui vous menace, Vous rrachiez Démétrius à la damnation !...….. He

“ Oh! fit le prêtre.

éclats de la tempête, mais aucune voix.

Et pour s'élever à la hauteur du sublime sacrifice de ce paysan, il appuya ses lèvres sur le bras d'Antoine que celui-ci venait de piquer à a saignée, et but, comme font les chasseurs de chamoïis, surpris par la . fatigue et la soif au milieu des glaciers.

Il se sentit ranimé. | Antoine lia fortement sa cravate sur la piqûre. “Sauvé! cria le curé. Enfant, tu as sauvé ton pasteur! Dieu te bénisse... | En effet, on entendit soudain des cris d'appel, des voix; on vit luire la lueur de plusieurs falots.

‘# Monsieur le curé! criait-on. Et sept ou huit montagnards apparurent sur le théâtre de cette terrible scène.

Depuis deux heures ils cherchaient l’homme de Dieu..….................…. * Démérrius Blanc eut la mort édifiante d’un vrai chrétien, réconcilié avec son Dieu. L'abbé Félix rentra le lendemain au presbytère. On ne put jamais faire comprendre à Antoine Balliol qu'il avait accompli un acte héroïque.

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