Pasqui, lig. 27 à
3. Pasqui, col. 440. Ce L. Bntthis Eros est probablement le même dont on retrouve le nom sur une des tablettes de cire de Pompéi [Corp. inscr. latin. YV,labu/se ccratx,xc\i, 5). Le prénom, au sujet duquel on hésitait, se trouverait ainsi assuré.
4. Pasqui, fig. 53 6 . En coulant du plâtre dans les formes restées visibles au milieu des cendres durcies, on a obtenu des reproductions qui rendent d'une manière saisissante L'attitude, les gestes et le costume des trois victimes.
Une femme, parée de boucles d'oreilles d'or garnies de topazes, est tombée sur ce premier cadavre, au moment où elle se voilait le visage et le cou. Un autre homme plus grand et plus vigoureux que le premier, les poings serrés et le manteau ramené sur la bouche, a été frappé par la mort à coté de la femme. Un chien fidèle a partagé le sort de ses maîtres.
Chose plus surprenante encore, un certain nombre d'objets, étrangers à la fabrication du vin, sont déposés dans cette cour intérieure dos pressoirs ; ils forment là comme un mobilier improvisé. Près de la porte est placé un lit élégant, monté sur des pieds de bronze1, tout garni et tout préparé ; à côté se trouve une caisse en bois remplie de fioles et de divers ustensiles de toilette, puis un candélabre en bronze , une magnifique table ronde en bronze recouverte d'une très belle patine et soutenue par trois griffes de lion 2 (fig. 3), enfin quelques vases de bronze3.
Pourquoi ce lit et ces objets mobiliers avaient-ils été apportés
au milieu du pressoir? Cette installation paraît tout d'abord étrange; mais si l'on réfléchit aux circonstances dans lesquelles elle a eu lieu, il semble facile de l'expliquer et de la comprendre.