TOME V
MONUMENTS ET MÉMOIRES
colle que nous avons appelée Livie. La première portait sur l'épaule un Amour dont elle tenait la main (type du bronze d'Industria, Clarac, Musée, pl. 632d, n. 1 t293a), tandis que la seconde est suivie par un Amour.
note 2. — Le personnage d'Agrippa fait penser au personnage cuirassé du relief de
Ravenne.
Page 149, ligne 26. — Ajoutez : A ces indications inscrites sous le pied des vases et qui désignent le nombre de pièces semblables, il faut joindre celles que portent les quatre salières, n. 27 à 30, fig. 23 à 26. Voir aussi Pernice-Winter, Dcr Hildesheimer Silberfund, p. 43, taf. XIX, où six inscriptions au pointillé fournissent des renseignements analogues.
Page 152, ligne 3. — Ajoutez en note : En debors des monuments épigraphiques, l'union de Rome et d'Auguste est exprimée d'une manière frappante sur le grand camée de Vienne (Bernoulli, Rom. Ikon., II, 1, pl. XXIX) où Rome ei Auguste sont représentés, assis à côté l'un de l'autre, au centre de la composition. Les deux registres offrent deux scènes d'un genre opposé, mais qui paraissent toujours inspirés, comme les deux scènes du vase d'Auguste (de Boscoreale) par une même préoccupation, faire éclater sous un double aspect, la gloire et la puissance du maître du monde, du vainqueur des barbares.
Page 167, ligne 27. — Ajoutez en note: Nos deux vases sont antérieurs au camée de Vienne qui passait jusqu'ici pour avoir introduit le motif du Barbare, motif que les bas-reliefs postérieurs répéteront à satiété. D'ailleurs sur tous ces reliefs les mêmes idées reviennent, traitées avec des variantes et sous des aspects différents.
Page 169, note 3. — Ajoutez : J. Arnetu, Die antiken gold und silber Monumente der k.k. Mùfiz undAntiken Cabinettes in Wien, p. 75, n, 19, S. VI, 19 (partie antérieure d'un Centaure barbu).
Page 172, note 1. — En janvier 1898, Lessing a fait une importante communication à la Société archéologique de Berlin sur le trésor de Hildesheim ; cf. Jahrbuch des k. d. archœol. Instituts, XIII (1898), Anzeiger, p. 32 à 39. Voir aussi Ericu Pernice-Franz Winter, De?- Hildesheimer Silberfund, 74 pages, XLVI planches, 43 figures, Berlin, 190!, in-fol. (publication des Musées royaux de Berlin), ouvrage qui m'est arrivé en décembre 1901, au moment où je corrigeais mes dernières épreuves et que j'ai eu le regret de ne pouvoir citer.
Page 173, note 1. — Le vase à verser de la trouvaille de 1835, dont la panse est plaquée de feuilles de laurier, et dont l'anse est formée par une panthère au galop, a été publié par Odobesco, Le Trésor de. Petrossa, II, p. 103, fig. 127.
Page 182, ligne 10. — Ajoutez en note : Quand on n'avait pas obtenu de certains dieux le secours désiré on s'adressait à d'autres. En se mettant ainsi sous la protection de plusieurs, on pensait avoir des chances plus nombreuses d'être exaucé par l'un d'eux.
Page 186, note 1. — Ajoutez: Dans l'inscription d'Aquilée, Corp. inscr. latin., V, 8242, il ne faut pas lire arg{enti) p(ondo) 1 unciarum septem, comme l'indique le Corpus, mais bien phialam ar{genteam) pondo I unciarum septem, comme dans l'inscription du musée de Klagenfurtb.
Page 187, ligne 2. — Ajoutez en note: Digeste, XXXIV, II, 25, 10: « Mundus muliebris est quo mulier mundior fit. Continentur eo spécula... ». — Les specularii étaient organisés en collège, Corp. mscr. latin., VI, 2206. Dans la maison impériale de nombreux esclaves des deux sexes étaient chargés du soin des miroirs, ibid., 5202,7299, 8659, 8660; une femme de chambre est qualifiée a spéculum, 7297.
Page 191, note 4. — Ajoutez.: Le même motif (découpures en forme de croissants dont les pointes sont amorties par des boules) a été adopté quelquefois pour entourer les bords des patères en métal. Cf. H. de Fontenay, Notice des bronzes antiques trouvés à la Comelle-sous-Beuvray, pl. IV, n. 10 (patère en bronze peu profonde); W. Frôuner, Collection d'antiquités du Cu Michel ikiewicz, n. 227 (patère en argent aujourd'hui au Louvre). L'ensemble d'argenterie auquel
appartient cette dernière pièce n'a pas été découvert à Torre del Greco, comme l'indique le catalogue Tyszkiewicz, mais à Carthage. Je dois ce renseignement à M. Ganessa qui avait vendu les pièces au comte Tyszkiewicz.
Page 194, ligne 9. — Ajoutez : La notation pondérale a été inscrite en même temps que la signature (cf. tig. 20, p. 90); cela est évident; elle a donc été mise par le ciseleur lui-même. L'explication de ce fait est fournie par une épitaphe de Rome, Corp. inscr. latin., VI, 9222, relative à un habile ciseleur, M. Canuleius, Zosimus, et qui se termine par ce curieux éloge du défunt : « Hic in vita sua nulli maledixit, sine voluntate patroni nihil fecit; multum ponderis auri argenti pairs eum semper fuit; concupiit ex eo nihil umquam. Hic artem cailatura Clodiana (//. N., XXXIII, 1.19) evicit omnes ». La mention relative à la quantité d'or et d'argent qui avait été mise entre ses mains, et dont il n'a jamais eu l'idée de détourner la moindre parcelle, permet de comprendre pourquoi, sur notre miroir d'Ariane, c'est le ciseleur lui-même qui a inscrit le poids de la pièce en même temps que sa signature. Cf. Corp. inscr. latin., VI, 9221, et l'inscription de l'esclave Amiantus, 4328, cœlator appartenant à la maison impériale.
Page 199, note 3. — Ajoutez: Notamment II, pl. 71, offrandes à Osiris surmontées de fleurs de lotus; pl. 72, 13, 74, 77, vases surmontés ou couverts de fleurs de lotus; pl. 81, fleurs de lotus posées sur des vases.
Page 207, ligne 10. — Deux supports de table en marbre, trouvés à Pompéi pendant l'été de 1882, portent gravé le nom bien alexandrin de Sarapion, Notizie degli scavi, 1882, p. 324 et 360. Quoique ce nom soit au génitif, EAPAni£2NOS, sans être accompagné d'aucun autre mot, Kaibel, Inscr. gr. liai, et Sicil., 704, n. 1-2, y reconnaît le nom du fabricant.
Page 219, note 2. — Ajoutez : Voir Prisse d'Avesnes, Histoire de l'art égyptien; atlas, II, pl. fi, chasses au marais, grues s'envolant, grues blessées parles chasseurs; pl. 11, troupeaux de grues, pl. 51, chasseur portant des grues dont il s'est emparé.
Page 225, note 2. — Ajoutez . Le sarcophage de Candie vient d'être publié par Walter Altmann, De architectura et ornamenlis sarcophagorum; pars prior, p. 28-29, avec 2 planches; dissertatio inauguralis philologica, Halis Saxonum, 1902.
Page 232, ligne 22. — Sur un sarcophage du Vatican. Corp. inscr. latin., VI, 29808, [c/o]THO, représentée avec Lachesis et Atropos, est aussi désignée par son nom.
Page 232, note 3. — Ajoutez : Sur le territoire de la commune de Nemi on a découvert, en 1887, une villa romaine, dans les ruines de laquelle on a recueilli six gaines en marbre, privées de leurs têtes. L'une de ces gaines portait le nom de Ménandre, L. Bohsari, Notizie degli scavi, 1888, p. 195.