‹ Le trésor de BoscorealeChapitre 139 sur 149 · ANT. HÉRON DE VILLEFOSSE · texte numérisé non relu

ANT. HÉRON DE VILLEFOSSE

Novembre 1<>0I .

Page 9, ligne 5. — Fiorelli a commis une erreur au sujet du nom de ce chanoine qui s'appelait Vincenzo de Prisco et qui avait été aumônier militaire. La propriété était indivise entre le chanoine Vincenzo et son frère, Angelo Andréa de Prisco, syndic de Boscoreale, père du député actuel Vincenzo. Ce dernier est l'auteur des fouilles de 1894.

Pages 12-1 3. — Du 27 juin au 10 août. 1898, de nouvelles fouilles ont été dirigées dans la partie de la villa marquée C\ sur le plan; ce coin était resté forcément inexploré parce qu'il se trouvait placé sous la route qui conduit à Pompéi, strada selle termini. Plus tard, la route ayant été détournée dans le champ voisin, on termina complètement l'exploration de la villa. On a découvert sur ce point la plus grande pièce de la maison, un triclinium rectangulaire, dans lequel on recueillit un très beau lit orné d'un placage d'argent, ainsi que d'intéressants ustensiles en bronze. Le tout a été acquis par le Musée de Berlin. Ericu Pernice a publié l'ensemble de cette collection dans YArchaeolog. Anzeiger, 1900, n. 4, p. 177 à 198, avec 27 figures intercalées dans le texte. Cf. A. Sogliaxo, Notizie degliscavi, 1899, p. 14-16, avec un plan rectifié de cette partie de la villa. Aig. Mau, Fûhrer durch Pompei, 3e édition, 1898, pl. VL, a indiqué aussi les modifications qu'il faut faire au plan, avec des explications, p. 117-118; le même auteur, dans Pompei in Leben und Kunst, Leipzig, 1900, a consacré le chapitre XLV, p. 356 à 362, à la villa rustique de Boscoreale, avec un plan complet de la villa (plan IV, p. 356). — Une nouvelle fouille entreprise à Boscoreale, dans la propriété de M. Ippolito Zurlo, a fait découvrir une nouvelle villa, du môme type que celle de la Pisanella; voir le plan donné dans les Notizie degti scavi, 1897, p. 392.

Page 17, ligne 6. — Lisez: dont deux sont en communication entre elles.

ligne 7. — Ajoutez en note: Les poteaux (stipites) sur lesquels portait presque tout l'effort de la machine, étaient assurés sous le plancher par des traverses.

Page 23, note 3. — Au lieu de : la phiale d'Alexandrie, lisez : la phiale de l'Afrique ; un lieu de : la figure d'Alexandrie, lisez : la figure de l'Afrique.

Page 26. — Un article de B. Cagnat, Une ville endormie sous les cendres; le dernier jour d'une ferme à Pompéi, inséré dans les Lectures pour tous, octobre 1899, est accompagné de phototypies reproduisant plusieurs vues intérieures de la villa.

Page 30, ligne 22. — Au Heu de : dépôt, lisez : dépôts.

Page 31, ligne 12. — M. le député Vincenzo de Prisco me fait savoir que la découverte a eu lieu, en réalité, le 6 avril 1895. Ce jour-là il avait été obligé de se rendre à Naples : en rentrant

MONUMENTS ET MÉMOIRES

chez lui, à Boscoreale, à cinq heures du soir, il trouva toute l'argenterie déposée sur son lit. L'Administration avait envoyé, le matin même, à Tarente, un des surveillants de Boscoreale et n'avait pas pris la peine de le remplacer parce que les fouilles paraissaient terminées.

Page 34, ligne 20. — Au lieu de : buste d'Alexandrie, lisez : buste de l'Afrique.

Page 35, ligne 19. — Dans son mémoire sur les peintures découvertes dans la propriété Francesco Vona, La Villa Pompeiana di P. Fannio Sinistore, scoperta presso Boscoreale ; relazione a S. E. il Ministro delV istruzione pubblica, Roma, 1901, in-}0, le député Feuce Barnabei a écrit (p. 8) que l'exposition publique du Trésor d'argenterie de Boscoreale « avait été inaugurée avec beaucoup de solennité, et avec l'assistance du Président de la République en personne ». Ce renseignement est tout à fait inexact. Le 22 octobre 1895, le public fut admis, comme à l'ordinaire, dans la salle des bijoux antiques, sans aucune cérémonie : il n'y avait dans cette salle qu'une vitrine de plus, installée par mes soins pendant la journée précédente, qui était un lundi, jour où le Musée reste toujours fermé. Les choses se passèrent donc le plus simplement du monde ; le Président de la République ne vint pas au Louvre. Assurément, on aurait pu, on aurait , •

même dû, faire davantage pour présenter au public le don superbe du baron Edmond de Rothschild. Je suis heureux que le savant professeur et député F. Barnabei m'ait fourni une excellente occasion de le dire, et je l'en remercie.

Page 39, ligne 5. — Lisez: Phiale (phiala) ornée du buste de l'Afrique en haut relief.

— ligne 7. — Au lieu de : la ville d'Alexandrie d'Égypte, lisez : l'Afrique.

— ligne 9. — Au lieu de : cette ville, lisez : cette région. Page 40, ligne 5. — Au lieu de : la ville d'Alexandrie, lisez : l'Afrique.

— ligne 18. — Au lieu de : la ville, lisez : l'Afrique. Page 41, ligne 17. — Au lieu de: ville, lisez : contrée.

— ligne 24. — Pour la description du n. 1 et l'identification de la figure, se reporter plus loin p. 177 à 182.

Page 44, ligne 5. — Au lieu de : d'Alexandrie, lisez : de l'Afrique.

— note 2. — Ajoutez : M. Warneck possède, dans sa collection, un buste d'homme imberbe, en bronze, de mêmes dimensions, provenant aussi de Boscoreale; la figure est jeune.

Page 45, note 2. — Lisez : Tyszkiewicz.

Page 46. — Ce buste de femme a été signalé par Sogliano, Notizie degli scavi, 1895, p. 213. Page 52, ligne 15. — Ajoutez : Hans Dragendorff, Bonner Jahrbûcher, 103 (1898), p. 98, fig. 6. Page 58. — Supprimez la note 2, au bas de la page. Page 59, ligne 8. — Supprimez : en dansant.

— ligne 22. — Sur un vase en marbre qui appartenait au prince Chigi, un Amour tient un papillon de la même façon, Vtsconti, Opéra varie, I, p. 119, tav. VIII.

Page 63, ligne 28. — Ajoutez : E. Caëtani Lovatelli, Scritti vari, p. 20, fig. 10.

Page 64, ligne 12. — Lisez : placée.

— ligne 16. — Lisez : AOZAI opinions. — Un examen plus attentif m'a permis de retrouver les vestiges de la dernière lettre sur le haut de l'objet allongé.

Page 67, note 2. — Ajoutez : On sait par Cornélius Nepos, Miltiades, VI, que les Athéniens élevèrent trois cents statues à Démétrius de Phalère.

Page 68, ligne 4. — Ajoutez : E. Caëtani Lovatelli, Scritti vari, p. 21, fig. 11.

Page 70. note 2. — Un fragment nouveau de l'Ara Pacis a été découvert en 1899 ; il servait de pierre tombale dans l'église du Gesù, près du grand autel, Gatti, Notizie degii scavi, 1899, p. 50, vignette.

Page 70, note 2. — Ajoutez: Sur les cigognes, leurs migrations et leurs habitudes, voir Dionysius, De avibus, I, 31, dans Poctse bucolici et didactici, éd. Didot; plusieurs récits relatifs aux cigognes' sont rapportés dans cet ouvrage.

Page 77, ligne 21. — Au lieu de : sauterelle, lisez : abeille.

Page 78, ligne 13. — Au Heu de : la sauterelle, lisez : l'abeille. — On sait combien les cigognes sont friandes d'abeilles.

Page 81, ligne 16. — Ajoutez: Hans Dragendorff, lionner Jahrbucher, 103 (1898), p. 101, fig. 12.

Page 82, ligne 18. — Ajoutez: Hans Dragendorff, Donner Jarhbûcher, 103 (1898), fig. 11.

Page 91. — Lechat, Rev. des études grecques, X, p. 366, note, 4, signale une ressemblance certaine, selon lui, entre la femme assise au centre du bas-relief de Carthage (Sciireiber, Die hellenist. Relie fbildcr, XXXI) et la Léda assise sur un rocher qui orne un de nos miroirs d'argent de Boscoreale. Cf. surtout le relief de Londres, Taylor Combe, Ancient terracottas, pl. XXVIII, n. 52. Une parenté indéniable existe entre le relief du miroir de Léda et le bas-relief conservé à l'Ermitage, Ganymède et l'Aigle, publié par Stephani, Compte rendu de la comm. imp. archéol. pour l'année 1 867 (vignette du titre), p. 191 et sv., dont Kieseritzky vient de donner une bonne phototypie dans son nouveau Catalogue des sculptures antiques de V Ermitage impérial (en russe), 1901, p. 158, n. 332: même pose de Léda et de Ganymède, même attitude et même geste du cygne et de l'aigle, même sol rocheux. Ces deux scènes doivent dériver d'une composition originale qui représentait les métamorphoses de Jupiter et dans laquelle elles formaient pendants. Le vase d'argent de Cullera offre un arrangement analogue : on y voit précisément Ganymède et Léda dans des conditions identiques; tous deux ont aussi vis-à-vis de l'aigle et du cygne une attitude semblable, J. de Witte, Notice sur un vase d'argent appartenant à M. Charvet, dans Mém. de la Soc. des Antiq. de Fr., XXX, p. 181 à 190; pl. I; W. Frôhner, Les Musées de France, p. 21-23, pl. V; Id., Catal. de la collection Dutuit, 1897, p, 119, pl. 109.

Page 92. — La phiale décrite sous le n. 23 a été signalée parSoouANO, Notizie degli scavi, 1895, p. 213.

Page 100, ligne 25. — Lisez : Diam., 0,073; haut., 0,033.

Page 108, ligne 9. — Ajoutez: Au même endroit, mais un peu plus loin, on retrouve encore MAX = Max(imae), en caractères plus forts, puis des lettres effacées au milieu desquelles on distingue un S. Ces gralittes sont placés à l'intérieur du cercle, à un centimètre environ de la saillie.

Page 110, ligne 21. — Au Heu de : goulot, lisez : bec.

, ligne 24. — Au Heu de : goulot, lisez : bec.

Page 111, ligne I. — Au lieu de : goulots, lisez : becs.

Page 114, ligne 13. — Ajoutez : Dans le milieu de la cavité, on soupçonne les restes d'un grafitte plus ancien /// ÀXl/AÀ ///, sans doute [M]axima[e\ ; mais les traces sont incertaines.

Page 125, ligne 19. — Après le mot : table, ajoutez : usuel.

Page 127, lignes 2 à 4. — Lisez : n. 96 à 97, — n. 98, — n. 99 à 102.

Page 132, ligne 3. — Il ne m'a pas été possible d'insérer dans ce volume le travail annoncé sur les inscriptions. Je le publierai dans un mémoire séparé.

Page 137, note I. — Pour le bas-relief de Havenne, cf. A. Con/.e, Die Familie des Augustus, ein Relief in S. Vitale zu Ravenna, Halle, 1807. La figure féminine diadémée doil être rapprochée de

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