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Passage entre le pressoir à vin et le cellier

//. Jarres contenant de l'huile, déposées dans le passage.

P.P.P.P.P. Chambres servant à loger les esclaves du personnel agricole.

Q. Pressoir à huile.

o.o.o. Cavités dans lesquelles étaient

fixées les pièces de bois.

p.p. Entrées des conduits souterrains.

R. Récipient pour le décantage de l'huile (gemellar).

q. Amphore.

S. Réservoir à huile (iacus). T. Moulin à broyer les olives (trapetum). U. Grenier couvert pour les pailles et fourrages. V. Terrasse pour le battage des grains.

r. Bassins pour recueillir l'eau de pluie.

MONUMENTS ET MÉMOIRES

des gradins en pierre (m) qui permettaient d'accéder à une caisse en plomb soutenue par un pilastre ; on remplissait cette caisse avec l'eau puisée dans la citerne. L'opération se faisait à la main, à l'aide d'un grand seau en bronze qui a été retrouvé de l'autre côté de la citerne, sur la margelle d'un petit lavoir de forme carrée (i).

Selon le précepte de Vitruve1, la cuisine (H) était installée dans un endroit chaud et bien garanti. La pièce est rectangulaire; elle a son entrée vis-à-vis l'angle du portique où se trouvait la caisse en plomb dont nous venons de parler. Sur la muraille faisant face à la porte est disposée une niche de laraire ; le foyer entouré de grands seuils en basalte occupe à peu près le milieu de la pièce. A droite de la porte, dans l'angle, des gradins servaient à poser une échelle en bois (/) pour pénétrer à l'étage supérieur où, si l'on en juge par la quantité extraordinaire d'amphores entassées, se trouvait Vapotheca, c'est-à-dire le cellier pour conserver le vin fermenté. Au-dessous de l'échelle, une trappe en bois bouchait une ouverture carrée [h ] par laquelle on pénétrait sous le pressoir voisin. Vis-à-vis l'entrée était placé dans l'angle du fond un grand réservoir en plomb soutenu par des pilastres en maçonnerie, qui recevait l'eau de la caisse en plomb placée au point iv. A l'aide d'un système très simple de tuyaux de plomb munis de clefs, on pouvait de là envoyer l'eau froide à volonté dans la chaudière ou dans la vasque du bain, en obtenir dans la cuisine, ou en faire passer dans l'abreuvoir d'une écurie voisine.

Cette écurie (K) se trouve à droite de la cuisine. Le sol est en terre battue; les murs sont simplement passés à la chaux. C'est celle qui fut découverte lors des premières fouilles, en 1876, et dont il a été parlé plus haut.

A gauche de la cuisine, près du réservoir à eau, est la porte du prœfurnium (1) , très petite pièce qui contenait le fourneau, la chaudière et tout l'appareil nécessaire pour chauffer l'eau du bain. Des clefs et

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