DEUXIÈME PARTIE
* L'an...., le... du mois de... ont comparu devant nous... soussigné. M., natif de la paroisse de... et domicilié en celle de... fils majeur (ou mineur) de... et de... âgé de...., et N... native de la paroisse de... et domiciliée en celle de... fille majeure (ou mineure) de... et de...., âgée de...., lesquels nous ont exposé qu'ils étaient dans l'intention de contracter mariage ensemble, mais qu'ils étaient liés par un
empêchement de parenté [ou d'affinité) du degré : duquel
empêchement ils désiraient demander dispense.
Nous..., soussigné, en vertu de la délégation générale {ou de la délégation spéciale) à nous accordée par Monseigneur l'évêque, avons dressé la généalogie des parties susdites, que nous avons reconnues être réellement liées entre elles par un empêchemeul de parenté ou d'affinité du... degré* comme il apparaît par l'arbre généalogique qui suit :
Souche commune,
Paul Denis
père
de et de
Anne Denis, 1«» degré,
épouse de Louis Richard, mère de Pierre Richard, 2e degré,
père de Louise Richard, 3« degré, épouse de Jean Antoine, mère de Marie Antoine. 4« degré.
Avons ensuite procédé à l'enquête sur les raisons qu'apportent les parties pour obtenir dispense de l'empêchement qui existe entre elles.
4 o Ledit requérant, après avoir promis de dire la vérité, nous a déclaré n'être lié par aucun empêchement de mariage autre que l'empêchement mentionné ci-dessus, et que les motifs qui l'engagent à en demander dispense sont....: et a signé avec nous, ou a déclaré ne savoir signer.
2° Ledit... retiré, a comparu de nouveau ladite... laquelle nous a également déclaré n'être liée par et que
les motifs qui l'engagent à en demander dispense sont,...; et a signé avec nous ou a déclare, etc.
3° Ladite... retirée, a comparu N...., lequel, après avoir promis de dir? la vérité, nous a affirmé qu'il était à sa
l*r degré.
Charles Denis,
père de
degré.
Françoise Denis,
épouse de Philippe Martin,
mère de
degré.
Sébastien Martin, père de
degré.
Charles Martin.
connaissance que étaient parents au degré, et qu'il
ne connaissait aucun autre empêchement qui s'opposât à leciv mariage, et qu'il savait que.... ; et a signé avec nous, ou a déclaré, etc.
4 Le dit N. retiré, a comparu N., lequel, après avoir promis
do Le dit N. retiré, a comparu
Desquelles déposition? dont nous connaissons d'ailleurs rite, nous, soussigné, avons dressé le présent procèsverbal pour servir ce que de droit.
Fait a... les jours, mois et an que ci-dessus.
APPENDICE
Sur la correspondance officielle.
Ne vous étonnez pas, bienveillant lecteur, de nous voir descendre jusqu'à ces notions qui peuvent paraître élémentaires : sapientibus et insipientibus debitor sum I . Mais plusieurs séminaires ayant adopté ce Trésor pour servir de texte aux classes dé liturgie et de théologie pastorale, je dois exposer tout ce qui est utile aux élèves et aux jeunes prêtres de connaître pour accomplir leur ministère, et dire ici quelque chose sur la correspondance officielle.
De la forme matérielle des lettres. Toute lettre, quelque soit le destinataire, s'écrit, non sur du papier ordinaire, mais sur du papier à lettres. Il faut toujours que la feuille soit double. Le papier en usage chez nous, pour les lettres, est de quatre sortes :
L'in-1 6 qui ne s'emploie que pour les billets. Il a cours spécialement dans le monde élégant ; voilà pourquoi nous n'oserions conseiller à un ecclésiastique de s'en servir. L'in-8 est le plus usité . on s'en sert pour la plupart des lettres, même pour celles qui s'adressent aux supérieurs. L'in-4 sert pour écrire à un personnage considérable. L'in-folio est obligatoire quand on écrit à un souverain, à un prince. à un ministre ; lor-que surtout, soit à raison de l'importance
(1} Rom. i. 14.