Archevêque de Lyon de 1119 à
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netis, quoadusque domnus noster quantocius post consecrationem suam, vel per se, si oportunitas aliquo modo concesserit, vel per legationem suam, beatitudinem vestram valeat visitare. De cetero nihilominus sanctissime vestre notifico paternitali, domnum nostrum electum ipsa ebdomada suç eleclionis per quendam Rainaldum, Troianç ecclesiç canonicum, auctoritatis vestre lilteras accepisse, intentioni quarum non minori studuit occurrere sollicitudinis vigilantia, quam si ejus singularitcr humeris summa hoc a vobis injunctum esset obedientiae. Sypplicamus igitur summopere pietatis vestre dulcedini, ut per portitores presentium aliquas vestre benivolentiç litteras super his mereamur accipere. In nullo namque quantumcumque nostri laboris pondus subire refugimus, in quo sanctç matris nostrç romane Ecclesiç utilitati vel honestati prospici sentiamus.
Au dos, d'une main du xin* siècle, la mention à demi effacée : Pignera [plurium] ou plutôt Pigmenis [et Saturnini].
Les authentiques grecques sont moins nombreuses, et il est beaucoup plus difficile de leur assigner des dates. Elles paraissent avoir été écrites, en général, entre le ix e siècle et le xn c :
EK TOY HMATIOY I THC AHAC 0€O-|TOKOY
+ TOY Ar[lOY] ÏEPONYMOY +.
+ TOY AriOY ICIAOPOY.
+ TOY AriOY ifîANNOY TOY I BAtlTHCTOY.
-P TOY AriOY KOCTANTINOY.
+ TOY AriOY NIKOAAOY. — EK THC KOPIOHC*.
+ TOY AriOY IIANTEAEIMONOC.
+ TOY AriOY CICINIOY.
Deux authentiques, sur papyrus, paraissent être en caractères syriaques.
Enfin, des débris d’un papyrus latin du ix e siècle, de o m ,o3 à o"‘,o8 de large sur o m ,o55 de haut, ont été retrouvés. On ne peut y lire que des lambeaux de mots et de phrases, dont je transcris les plus lisibles : «... [prinjcipi apostolorum et clavigero regni celorum
et... » — « ... ipe ut sicut a predecessoribus vestris usq[ue] » —
« ... romana... ducans de salute... » — « ... ras principali (?) et pontibus civitatibus llis » — « ... entis cellas ceram ... anti-
1. Cette authentique est jointe à un minuscule sac de toile. 2 Pour /.spufi*;.
quarum olera ut... » — « ... dum a mera... » — «... venit.
Simili modo et parvul... » — «... egrotare cum... »
C’est évidemment un débris de lettre. Mais s’agit-il d’une bulle pontificale ou. au contraire, d’une lettre adressée par un souverain ou un dignitaire ecclésiastique à un pape, c’est ce qu’il n’est plus possible de déterminer actuellement.
Objets retrouvés derrière les fenêtres grillagées AU-DESSUS DE l’autel.
Les deux petites fenêtres grillagées, au-dessus de l’autel, ont été explorées sur l’initiative du P. Louis-Antoine de Porrentruy, à la suite du vœu que j’avais formulé en ce sens.
Je dois à l’obligeance de l’auteur des recherches de pouvoir en faire connaître les résultats.
Derrière le grillage de fer forgé doré, qui s’ouvre à deux battants, en retirant les cadenas cylindriques, semblables à ceux de
l’autel, se trouve une porte de bois, à deux vantaux peints en vert, placée à l’entrée d’une cavité pratiquée dans l’épaisseur de la muraille. La profondeur de cette cavité est de o m ,58; sa hauteur de
Fig. 26. — Croix- reliquaire en cuivre (deux faces).
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o m ,'] 0 . Ses parois s’évasent en allant vers le fond: A l’entrée, la largeur est de o ,n ,44; au fond elle est de o m ,74.
Les objets trouvés sont les suivants :
i° Une petite croix de cuivre creuse, de o m ,075 sur o ra ,o 46 , à
deux faces reliées par une charnière et formant boîte à reliques*, munie à la partie supérieure d’une bélière très développée (fig. 26). Les branches sont légèrement évasées.
Sur l’une des faces, une gra-
Fig. 27. — Plaque de cuivre doré.
vure au trait excessivement grossière représente le Christ en croix, vêtu d’une longue tunique.
NHB