‹ Le trésor du Sancta SanctorumChapitre 42 sur 48 · Cinagli, Le monete dei papi (Rome, i848), p. 56, n° i · texte numérisé non relu

Cinagli, Le monete dei papi (Rome, i848), p. 56, n° i

2. Cf. Douët d’Arcq, Inventaire des archives... Collection de sceaux, t. II, n os 61 34? 61 4^.

L’autre (fig. 35), d’environ o m ,o54 de haut, est celui de « Malheus Rubeus Ursinus card. diac.

S. Mariæ in Porticu »

io° La pierre qui forme le plafond de la cavité de la fenêtre de droite, est un morceau de plaque funéraire provenant probablement des Catacombes. On

y voit gravés, à droite, > Fig. 35. — Sceau de « Ma-

. , f theus Rubeus Ursinus

deux Oiseaux superposés, Fig. 34. — Sceau d’Eudes de Châ- card. diac. S Mariaein

* * teauroux (f i 273 ). Porticu »> (f i3o5).

mais tournés en sens différents, de façon que leurs têtes sont voisines et leurs corps éloignés. A gauche est le fragment d’inscription suivant :

... XI' QVI VIXIT CVM ... B* AN’ PM’ XXII EXIIT ...N DOMO PROPfi ... AREA CARRC? DEPS*

Une dernière recherche a été faite au pied de l’icône achiropoète, où une plaque de porphyre était scellée à la muraille, juste derrière l’autel. On pouvait soupçonner, d’après le texte de Jean Diacre, que cette plaque cachait quelque autre cavité à reliques. Il n’en était rien : la plaque descellée a mis à découvert un simple mur de brique.

L’aperçu, qu’on vient de lire, montre l’exceptionnelle richesse du trésor du Sancla Sandorum , en objets de haute valeur d’une époque reculée du moyen âge. La croix du vi” siècle est le plus ancien morceau d’émail, avec scènes à personnages, qui soit connu.

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