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Ddr»e Arfcev^e iftémit âe eolèreiet é'iadigBAjdiw^, lù^mme si elle eût soupçonné quelque chose de^n^^e.
Veerle ipcmssa un cri nsvrairt, teeii)a oem^/^riBl^emeirt son, siège, et se mit à pleura en sangiotfiBt, «afirès tafvoir couvert son visage de ses demxnvains.
— Hélas^ liélas t €'68t émc w^iy ^ce ifu^^ott a dit è <lfi«q«ye^ mine t s'éeria-t^elle en gémiiËlant.
Liévin était comme atterré par Te^t împrévHji»dei9>es [Mtt roies, et se Irompa assurément sur le ^sens des {)i|kinl6Sïde «a bien-aimée; car il s'approcha d'elle et dui dtt d'usé yoîK *sm^ pliante:
^ O Veerle ! ne t'éftieas pfas pour oéla, tfia ekèreèmie. Quand je te dis, en présence de Dieu, que je n'iifmerm que toi au inonde, jusqu'à ce que la tomhe s'ouvre devam «ïoi, est-ce là une séparation? est-ce un adieu? Ohl rassure4cH, calme-toi, souris-moi comme tout à Phetire, maiyien-aimée; ce jour n'est-il pas le plus beau jotrr de ma vie? Veux-tu m» replong€fr dans Tabime de douleur, d*^ tu m'as l<e!tité?'..i Tu me repousses ! tu ne me réponds pas 1 fiéiasi âuis-je le jouet d'une cruelle illusion ? Mon bonheur était-il un Téve qui se dissipe? Grâce, grâce, Veerle! Que vous afi -je doue ftât qui vous rende inexoirable ?
Veerle releva la tête, et, versant un torrent de larmes, elle dit au jeune homme d'une voix entrecoupée de sanglots :
— Liévin, Liévin, ai-jemérké de souffrir ainsi? Ah ! maintenant, tout est fini entre nous : ne cherche pas d'excuse; ne suis-je pas la fille d'Artevelde? Je ne l'oublierai pas, dusséje mourir de chagrin. Je souffrirai, je me désolerai, je dépérirai, je le sais, cruell Oui, je t'ai aimé dès mon enfance; en ce moment suprême, j'ose le dire, pour que ma mère Tentende. Je n'en rougis pas; car, chez moi du moins, c'était un sentiment pur;— et ebez toi... hélas t hélas! j'en mourrai; — chez toi, ce n'était qu'un jeu hypocrite et perfide!
Liévin joignit les mains avec désespoir et dit d'une voix pleine de supplication :
— Veerle» Veerle, que dis-tu là? Moi, me jouer de loi? Veux-tu ma vie comme preuve du respect que je te porte? Ah! du moins, aie pitié de ton ami malheureux 1 Veerle, par le souvenir de notre enfance que nous avons passée ensemble, dis ce qui t'irrite contre moi. Ce ne peut être qu'une calomnie... oui, une calomnie!
— Une calomnie? s'écria la jeune fille. Ah 1 plût à Dieu que c'en fût une; mais non, non, c'est la vérité, l'aiïreuse
vérité.
— Tu m'accuses d'avoir commis une infamie, dit le jeune
homme en soupirant. Parle, qu'ai-je fait? Si je suis coupable, je me retirerai et, sans me plaindre, j'accepterai la mort comme une punition méritée.
Les larmes jaillirent plus abondamment des yeux de la jeune fille; elle put articuler d'une voix tremblanie d'émotion, à laquelle l'indignation donnait de temps en temps une superbe énergie, les reproches les plus amers.
— Non, Liévin, c'est à peine si j'ose répéter les paroles par lesquelles tu as trahi ta foi. N'as-tu pas dit, et publiquement, que tu me méprises, que la fille d'Artevelde est audessous de toi, et que, dès cette semaine, tu lui diras un éternel adieu, comme à une femme indigne de toi 1 Et tu ajoutes que le meilleur ami de mon père, maître Ghelnoot Van Lens est un misérable, — lui, le plus généreux ami que tu aies toi-même I II ne te suffisait doncpas d'être méchant et cruel?
, Tu devais être ingrat; ta bouche devait calomnier 1 Ah I Liévin, Liévin, fallait-il que ta main me donnât le coup de la mort?
Un vif sentiment d'indignation monta tout à coup au cœur de Liévin. Il se leva brusquement et dit avec Oertô à la jeuQe fille:
Lr TH^lBDN DK GAHD. 381
— Que puis-je répondre à tant de calomnies? Je le pardonne, Veerle; ce que Ui soufTres, je l'ai soutTert aussi; ca que lu m'imputes, je croyais moi-mèoie avoir à le le reprocher. La calomnie nous a joués l'un et l'autre; la calomnie nous enveloppe de toutes parts comme un (llet que rien n;3 peut rompre.
— Ah ! ne dissimule rien I dit Veerle. N'as-tu pas dit tout cela hier, au Lion, à Jacques Hoyvant, le tourneur en bois de la nielle du Loup, et cela en présence de Joseph Herwege et de Baudouin Stichel? Jacques Hoyvant l'a répété lui-
a Jacquemine, notre fidèle servante, pendant que tu ^calomniais encore.
s'approcha de Veerle, lui prit la main en souriant :t lui dit:
lée, n'accusons que nous-mêmes de
ioulïert. Pourquoi prêtons-nous l'o-
d nous connaissons les choses mieux
^puis six semaines, je n'ai pas mis
3l je fuis le Lion depuis Irois mois
mon cœur h la jalousie et au
non visage trahissait le cha-
iG du moins n'a jamais révélé
ail-il pas de même de loi?
eerle ; lu peux me sacrifier, lout
i, quand tu me condamnerais
rais Ion amour a un autre,
non cœur l'image de l'amie
'adorerais dans la solitude,
li'au lieu du dernier repos...
e ces paroles, fit sur l'àme de
■prorunde; peu â peu elle leva
jécouter avec plaisir. Un sou-
lace à ses larmes;
28t LX TJBIDIIIf OS OAIYD.
ftme s'ouvrait «vee «Doiir à la peaaée que Uéviii a?ril teujours été fidèlo.
Quaod il eut fini de parier, elle courut à sa mère, se jeta à soo cou et s'écria avec transport:
— Mère, «nère, il ne Ta pas dit I C'était une calomnie I Dame Artevelde, pressant avec amour sa fille dans ses bras,
Jaisa tendrement rfaeureusé enfant et dit ensuite aux deux anuiDts:
— Mes en£Mits> je regarde ce qui vient de se passer ici aomme upi bienfait de Dieu au milieu de tous les chagrins q^'oa BOUS eau^e depuis plusieurs mois; de mystérieuses calomnies ont empoisonné votre vie et vous <mt abreuvés de dou^urs. Ausiia 4e vous deux n'a rien à reprocher à l'autre : c'est le même mal, le même soupçon qui a fait votre siar- 4^. Vous êtes forts maintenant contre les méchancetésfdu dehors-; ne prêtez plus l'oreille, à l'avenir, à ees misérables bruits répandus par des eonemis cacàés contre tous ceux qui aiment Artevelde ou qui lui sont chers. Prends exemple sur ton père, Yeerle; il reste inébranlable devant les perfides accusations lancées contre lui ; c'est dans sa conscience qu'il cherche le juge de ses actions. Faites de même. Vous aves trouvé aujourd'hui le mot de l'énigme d'une longue année de jalousie et de souffrance. Je remercie le bon Dieu de cette leçon; puisse-t-^e rester toujours vivante dans votre esprit I Maintenant, consolés et heureux, goûtez les jores de la réconciliation. Plus de soupçon, ni de défiance, mes enianis!
— Veerie, dit Liévin, que la sincérité soit désormais notre bouclier contre nos secrets persécuteurs. Bien qu'il ne reste plus dans mon coeur l'ombre d'un doute, je veux en arracher jusqu'à la dernière trace d'anciens soupçons. Permets-moi de te faire une question : As-tu été, hier, au Béguinage !
<«- Je devais y aller, répondit la jeune fille, mais m» cou*
siD£ (jle PetegJjiem él,aM Ar)ûyé^ (^^ je ^'d^ ipu ^M^ter ^ jiiaison. Mais pourquoi me demander cela, Liévin?
— Mon Dieu, n^opmeu, c'estiacQmprj§hen#fe ! mun^Hra le jeune homme d'un ton désespéré. Qu^elle ]téaéî)r.eiise co^-i jura lion i^ous entoure, pou^ qu'on épie ^Qspï^$ secrets des-l seins et qu'on les noirci^e même avant qiji7.l9 W.ejÇit accomplis f
Il allait révéler à sa bien-aimée raocusation qui avaitaussi été portée contre elle; mais un coup frappé à la porte de la rue vint tout à coup le faire tressaillir.
— Qui peut venir ai lard ? Il est dqà di^jt heures ^ dit Veerle surprise.
— Ce n'est pas ton père, répondit dame A^tevi^lde; car nous aurions entendu plusieurs personnes à la porte. C'e^jt probablemept maitre Gheluoot, qui vieijit s'inîbriAer ^ïe capitaine général n'est pas encoiie de retour de ^oxi yo^'.age.
Gheinool Van Lens entra, en effet, bientôt après .eiau^^r riant, et salua dame Arievelde par ^quelques parol^ affai|;)les. Mais, dès qu'il aperçut Liévin 96Qii$, te rOiM^Se ^^ )i? .cojy^ lui monta au front, et, regardant le jeiune homme ay^ aine sorte de mépris, il s'écria :
— Ah) ah! te voilà! tant mieux, ceLam'ip^^rgjaeJla peine de le chercher. Sais-tu bien, Liévin, .que j'éprouve une violente tentation de le tordre le cou à l'içLStant^ bien que j'aie été si longtemps ton ami ; mais cela jie serait pas conyenabie en pareil lieu. Aussi tu v^s me suivre^ -no^ .ayons à régler ensemble une grave affaire.
Liévin leva les yeux au ciel avec désespoir et s'écria :
— Encore! encore!
— Comment, encore? fit ironiquement Ghel^Oot en saisissant Liévin par le bras et en l'excitant à quit^^r ia chambre avec lui. Allons, allons, nous verrons dans la rue ce que tu sais faire.
984 Ll TBIBUN DB 6AND.
— Soit t rendit le jeune homme en se levant avec résolution.
Veerie se jeta entre Liévin et Ghelnoot, et, repoussant celui-ci avec force, elle s'écria :
— Non, non, maître Yan Lens, Liévin n'ira pas avec vous. Je ne comprends pas pourquoi vous venez nous elTrayer par une aussi mauvaise plaisanterie; vous n'éles plus reconnaissnble, tant vous êtes défiguré. Asseyez-vous et cessez ce jeu déraisonnable.
— Il ne s'agit nullement de jeu, répondit Ghelnoot, Laissez-le partir avec moi; c'est un perfide qui n'est plus digne de votre afTeclion. Je vous en convaincrai pleinement tout à l'heure. H y a des serpents qui ont une belle robe, Yeerle; mais leur venin n'en est pas moins mortel
— AUons! s'écria Liévin hors de lui, en s'élançant vers la porte. On t'a trompé aussi; mais je dois obéir à une fatale destinée.
La jeune fille, voyant qu'un danger sérieux menaçait son bien-aimé, s'approcha de Ghelnoot, le regarda tristement avec des yeux pleins de larmes, et lui dit d'une voix suppliante :
— Maitre Van Lens, voudriez-vous faire mourir votre bonne sœur? Demeurez ici, au nom de Dieu t vous ne savez pas ce que vous faites; il est innocenl, vous dis-je. Vous toujours si généreux, si conciliant, voudriez-vous commettre une injustice qui me causerait un mortel chagrin ? Oh! non, n'est-ce pas?
Dame Artevelde joignit ses prières à celles de sa fille, jusqu'à ce que Ghelnoot, vaincu, se laissai tomber sur un siège en s'écriant :
— C'est bien, c'est bien. Il ne s'envolera pas celle nuit; je saurai le retrouver demain! Ainsi, Liévin, nous rcdloiis tous amis jusqu'à demain matin.
— A quelle heure? demanda Liévin.
— A* huit heures!
— Je t'attendrai, répondit le jeune homme avec irritation. Etilmit précipitamment son chapeau pour^uitterla maison. — Ne trouve^ pas mauvais, dame Artevelde, et toi, Veerle,
que je me retire, dit-il; je ne puis rester davantage en présence de maître Ghelnoot, tant que cette énigme n'est pas éclaircie.
Dame Artevelde retint le jeune homme en souriant :
— Je vois bien ce que c'est, lui dit-elle; et nous devons être de grands enfants pour ajouter foi aussi étourdiment à des bruits que nous savons tous v&nus de la même source.
— Vous vous trompez, dame Artevelde, dit Ghelnoot, il s'agit ici d'une affaire toute particulière entre Liévin et moi. Il n'y a pas la moindre apparence de calomnie. Mais n'en parlons plus; cela est remis à demain.
— Avez-vous quelque estime ou quelque affection pour moi, maître Ghelnoot? reprit dame Artevelde.
— De l'estime, du respect, de la vénération, de l'affection, j'ai tous ces sentiments pour vous comme pour ma m^e, dame Artevelde, répondit Ghelnoot en s'inclinant avec déférence.
— Eh bien, je vous prie, je vous supplie, maître Ghelnoot» de nous dire à l'instant ce qui vous irrite contre Liévin.
— Ah 1 des choses qui peuvent difficilement se dire en votre présence, répondit Ghelnoot. Bah t aussi bien, le saiton î Voyons , Liévin , répondez-moi : Lorsque dans le Nouveau-Bois, à Bruxelles, cédant à ton caractère emporté, tu as jeté feu et flamme à propos d'une affaire toute simple qui n'était qu'une sotte plaisanterie de ton cousin Jacques, je l'ai fait sentir que la divulgation de ce que tu avais vu serait ■exploitée par la calomnie; que la bonne renommée de Veerle en serait atteinte, et que tu agirais avec une souveraine im«
iS5 LE VRIBUH D» GAUD.
prudence si jamais tu ouvrais la bouche sur cette affaire. Tu m'as promis soleunellement alors que tu oublierais Temportemeifl qui aivail un instant égaré ton esprit Personne au monde ne eonnaiasait ee secret, que toi, Yeerle el mot. £h bien, imprudent parie«Ar, trallre et parjure peut-être, depuis ' 00 matin» on raconte dane toute la ville ITaventure avec des détails cireosstancléoquo, mol*même, j'avais d^ oiid^liés. On y ajoute nombre de beaux commentaires à rhonn^r de Yeerle et de mol. C*eet dono toi qui as violé le seerelî
La rougeur de la iNmte monta au firent du jeune homme; il baisse les yertc eonmemi oonpi^le eonvaincu et demmira muet.
Yeerle et a* mère considéraient Liévin afvee stupéfaetion 01 angoisse pendent que Ghehioot poursuivait :
— CTést doneto» qui as donné un tel aliment à la calomnie qui s'acharne contre nous! Comment crois-tu done qoe h taelie qui va aoMler le front innocent de Yeerle, puisse se laver ? N'est-ce pas du sang qu'il faut pour cela f
— Sais parle donc, Liévin 1 s'écria la jeune fille; réponds donc è cette nouvelle calomnie ^
-- Ah 1 ayez pitié de moi ! dit Liévin en soupirant profondément. C'est vrai, je l'ai dit; mais il y a si longtemps! J'étâfs accablé par hr douleur, et, sans savoir ce que je faisais je déchargeai mes peines dans le cœur d'un homme de la loyauté duquel je ne pouvais me méfier. S'il a divulgué mon secret, il Fa fait sans mauvaise intention, croyez-le, je vous en conjure an nom de Dieu. Hélas t si vous pouviez tous lire dans mon âmel Ghelnoot, mon ami, si tu pouvais pénétrer Taffreuse pensée qui surgit dans mon esprit, tu me pardonnerais, tu n'accablerais pas davantage sous le poids de too accusation trop méritée, un malheureux, un insensé tel qoe mott Ah 1 laisse-moi respirer, ne me déteste pas.
L'expression de la colère avait disparu des traits de Gboi-
Boel; il pegSHTciar^ atà eeatraire, UéviB avee imi^ soHe de >muet étoonement, maris é'uo regard «S^trMl coauae ua homme qui son^ et réôéchit pour tvouvep Fexplieatie^ de quelque chose.
— liévia, dit la jeune fille d'une voix suppliante, pourquoi ne dis-tu pas à qui tu as confié cette malheureuse aveature ? Maitjre Ghelnoot verrait bleu alors qu'il n'y a pas eu
rde ta faute.
Le jeune homme baissa la tète; deux lames silencieuses s'échappèrent de ses yeux, et il dit d'un^ voix altérée :
•*- G Yeerie 1 je dois me taire : le saint con^mandementde Dieu me Tordonne.
— Ne parlez pas, ne parlez, pas, Liévinl s'écria dame Van Artevelde en lançant à Ghelnoot un regard significatif.
Celui-ci se leva vivement tout radieux, comme si quelque bonheur soudain venait de lui arriver. Il s'approcha de Liévin, et, le pressant sur sa poitrine, il l'embrassa sur la bouche en signe de réconciliation.
— Assez! assez! lui dit-il, nous redevenons amis. Ah! cela me fait du bien, d'apprendre que ton cœur est toujours aussi généreux, ton âme aussi pure et aussi aimante. On a pu te tromper, Liévin ; on a peut-être surpris ton secret par ruse, mais jamais mauvaise pensée n*a trouvé le chemin de ton esprit. Je l'ai bien vu tout à l'heure. Ne parlons plus de celle affaire. Je respecte ta douleur; elle doit être bien cruelle, mon pauvre ami I
Et, se tournant vers Veerle, il dit :
— Veerle, le beffroi s'écroulerait plutôt que le capitaine de Saint-Nicolas ne dit un mensonge. La main sur le cœur, je déclare Liévin digne de toute votre affection, et je suis prêt à punir quiconque oserait encore le calomnier I Je me reproche vivement à moi-même mon emportement. J'avais tort; Liévin, pardonne-moi.
388 Ll TRIBUN DE OAND.
Le jeune homme- comprit la générosité de Gheinoot, et allait l'en remercier à haute voix; mais déjà Veerle radieuse était suspendue à son cou et l'attirait près de sa mère, où elle le fit asseoir à côté d'elle.
La joie et l'afTection rayonnaient dans tous les yeux. Sur le visage de Liévin seul, passait encore de temps en temps un nuage sombre, comme si une pensée douloureuse traversait son esprit. Cependant les douces paroles, le souri' "^ de Veerle, chassèrent tout chagrin de son cœur, et il oubi tout dans les régions célestes de l'amitié et de l'amour jusqu'à ce que Gheinoot lui fît remarquer que l'heure de la retraite était venue.
Tous deux quittèrent la demeure d'Artevelde et suivirent quelque temps la même route, en s'entretenant afTectueusement