SCENE vm
LB COIOBEI. Vous voustaUez encore?...
dites au moins , ce que je peux espérer.
CHAHiH. Mais... tout ce qui vous fera plaisir.
LECoiosxi. Quelle aimable ingénuité!., vous convenez donc enfin, que vous comblerez tons mes vœux, et que dans huit jours...
OURLES. Monsieur, si ça peut vous être agréable... ,
le coloebl.* Ah ! je suis trop heureux .
et maintenant, je l’espère vous ne me pnverez pas du plaisir de presser votre jolie main sur mon cœur.
CHARLES, abandonnant sa main. Oh !
mon Dieu ! je n’y vois pas le moindre inconvénient. {A paH.) ütit enragé ce colonel.
Ils sont assis sous le bosquet de droite.
le coloeel.
Air: Aux bords heurtux du Gange. ( LE Dieu ET LA BAYADÉRE.)
Ici l'amour m« Uoie.
CHAELBS.
Vratmeut, Tamour vous tente.
LE COLONEL
Ah ! daignes m'cacoser.
CBAELES.
Je pois vous excuser.
LE COLONEL
Sor cette main charmante.
CRAELES.
Sor celte main charmante?...
LE COLONEL
Je veux prendre un baiser.
CBAELSS.
Prtnex donc un baiser.
Le colonel lui baise la main avec transport.
I LE COLONEL, h part.
Ah ! r|ueUe nuit charmante \
J’ai reçu voire foi.
Un telbonheur m'enchante!
Vous serex donc à moi !
^ \ CHARLES, à Dort.
g I L'aventure est plaisante !
^ I Mais, c’est assex, |e croi,
I Car le râle d’amante,
V N'est pas de mon emploi*
cBABLEs, à part. Ah ça! maïs, est-ce que Frédéric va me laisser là jusqu’à demain en téteàtéte avec un hulan?...
LE COLONEL, à port, Lc major est peutêtre inquiet de sa nièce ; U est loin de se douter de mou Lonheur..*
Il contianc de parler bas à Charles.
Les Mêmes, le Major, FERDINAND.
LE MAJOR, donnant le bras à Ferdinand.
MÊME Ata:
Mais, viendras-tu, ma nièce...
FERDINAND, à'pori.
Feignons d'èlre sa nièce.