FERDINAND
Me peindre la tendresse...
LE ll^JOR.
De ton futur e'poux.
FERDIN.AND.
J’aimerai mou ^poux.
Î LE MAJOR, à port.
Ah ! quelle nuit charmante !
Il recevra la foi,
Cet aveu qui m’enchante.
Te rend digne de moi.
FERDINAND, d /lUrL
L'aventure est plaisante.
J’engage ici ma fol !
Le quiproquo m'enchante,
Remplusons mon emploi!
LE titioti.Jaisant asseoit Ferdinand mus le bosquet de gauche. Tiens, reposoûs-nous un peu sons ce hoquet, je suis horriblement {aligné!... voilà une heure que tu me fais promener... Ah «a! tu conviens donc enfin que ta ne penses plus à ce jeune fon... et que lu épouseras le colonel, mon protégé ?
FERDiRAiiD, imitant ta voix d’Adclphine.
Je vous le jure, mon bon oncle... autant que cela dépendra de mot...
LE HAJOB. A la bonne heure. .. je te trouve enfin raisonnable. Je suis un fin renard... et j’étais sûr d’arriver à mon but.
LB coLOHEL, toujours SOUS le bosquet de droiU, à Charles, Vous avez perdu tout souvenir de ce mauvais sujet d’étudiant qui aspirait à votre main ?
CHARLES, Oui , colonel, (yé/iorl.) Mauvais sujet!... je voudrais que Frédéric fût là pour rire anx dépens de cet impertinent.