FRÉDÉRIC
Je jure d'étre à vous !
ADBLPHIHB.
Je jure d'étre ii vous !
i FaioÉRic et aoelphimb.
Ah! quelle nuit charmanle!
J’ai reçu votre foi.
Cet aveu qui m'enchante,
Va vous unir à moi.
LE U.4JOR et L8 COLOIIIL.
SC I Ah! quelle nuit charmante! etc.
^ [ CHARLES et FERDIHANO.
' L'aventure est plaisante J etc.
tl C0&05BL , à Charles. Il se lève et sort du bosquet, Oo Tient... acceptez mon bras.
LB MAJOR, meme jeu* Quelqu'an ici !.. .
Venez avec moi, ma nièce.
ADBLPHiBBefBBâDÉRic.Ciel! j™®" o**clc !
t le major:
tout est perda !
LB MAJOB. Ma nièce!
Li cOLORBL. Adclpbtoe ici !
LB MAJOB. £t qui donc avais-je sous le bras?
FBBDI 2 CAND. Eli ! parblcu ! moi... Ferdinand Burgpr, A qui vous avez fait promettre d’épouser M. le baron de Lieven.
LB COLORBL. A qui donc ai-je déclaré mon amour?
CHABLBS. A moi, colonel Charles
Weistein, qui vous fait complimeot de TOtre galanterie.
LB coLOBBL. Eocore le triolet bleu!
furieux» En effet, un, deux,
troU, quatre dominos bicui lui OU DI s*y Mtonnah plus lui
I LB MAJOR et LE COLOBBL.
Qaelle effroyable aventure !
.Même Ici me faire injure!
C'est afireus ! {hn)
D'honneur je suis lurleux I
En'dcpil d.{ }.dr««
Faut-il, auprès ée| juiiee,
Retrouver en tout lieu Ce maudit triolet bleu !
ADKLPRrBB.
Quelle fâcheuse aventure !
Le sort m'en veut, je le jure ;
Faut-il donc, en ces lieux,
Perdre l'objet de mes vœux!
Ah ! je l'aimerai sans cesse!
Toi qui connais ma tendresse,
O mou Oiru I ^ mon Dieu !
Sauve le triolet bleu !
Le mxjor sort avec Âdelphine.