SCENE X
CHARLES , FREDERIC , FERDI- NAND, LE Colonel, puis MILLER I ET HERMANN.
LE COLONEL. Nous vollà SEuIs Mes-
sieurs, vous savez que depuis iong-tems c’est un compte à régler entre vous el tous les officiers de la garnison.
FBÉoàaic. Volontiers ! et voici mes lémoins.
CHARLES. Y pensc-tu?... C’est moi qui aiinyslifié le colonel, je réclame l’honneur de nie battre avec lui.
FERDIIIAI1D. Du tout, c’est h moi.
LE COLONEL. Patience! messieurs, patience! vous serez tous trois satisfaits, car j’aperçois deux officiers de mes amis... ce sera partie à six !
CHAKLES, FBÉOÉHIC, FEBDINAND. AcCCplë!
LE COLONEL, à Hermann et Miller quien^ trent. Eh ! arrivez donc , messieurs, je vous attendais avec impatience... Je vous présente le triolet hicu... il s’agit d’acqiulter nos dettes envers lui.
cBABLEi , taluant. Fialié de la rittcooire» meMieuri.i.
MILLER. Je vais VOUS chcrcber des ar-
mes.
Il sort un instant.
LE C0L05EL. Le lieu du rendez-vous?
caiRLEs. Celui-ci nous convient on
danse là-bas... nous pouvons tranquillement nous tuer ici.
7ERDINAND. Habit bas.
lU ôteut leurs habits.
MILLER, rentrant. Voici les armes.
Ils prennent chacun leur épée.
FERDiRAziD. £n garde maintenant.
CHARLES. Un instant !... {A Frédéric et Ferdinand.) Mes amis, il y va de la vie!...
avant de la risquer... en avant notre refrain chéri?
CHARLES , raiDERIC et FIRDIHAIfD.
Même air qu *au final du i* acte.
Étemelle arailié !
Notre sort est lié.
Entre nous, désormais, tout sera de tuoitic ;
Soit misère ou grandeur.
Soit fortune ou malheur ;
A tous trois nous n'avons qu'une vie et qu un
cœur.
rovs. En garde l
s'alignent et croisent le fer ; après quelques secondes de combat , le rideau baisse , au moment où le triolet bleu parait devoir être vainqueur.
riIC DU TROISIÈME ACTE.