SCENE III
Les Mêmes , le Caporal SCHNICK.
LB CAPORAL. Major.... le détachement qoe vous avez fait demander vient d’entrer dans la citadelle.
LE MAJOR. Ah! vivat! maintenant
nous sommes en force ! C’est bien, caporal Schnick, je vais le recevoir \ous
voyez, monsieur Frédérick, qu’il ne vous reste plus guères d’espoir d’évasion.....
pourtant, pendant mon absence, vous allez rentrer dans votre appartement.
RIDGER. £h quoi! craindricz-vons donc de le laisser seul avec moi qui suis or-
dinairement chargé de ramener les brebis égarées.
LE MAJOR. Oh ! dis que j’aurai tourné les talons, je gage que la jeune colombe viendra roucouler à cette fenêtre... mais je mets tout sur votre responsabilité de curé, et si Adelphinc parai, ici, proroeltez-moi d'intercepter toute communication entre les tourtereaux.
BiDGEB. Mais pourtant, mon ami...
LE MAJOR. Pas de réplique ; je commande en maître dans cette place, et tout le monde doit se soumettre â mon ordre du jour. Suivez-moi, caporal Schnick.
Il tort suivi du caporal.