SCENE IV
RIDGER, FRÉDÉRIC.
RIDGER. 'Vous voyez, mon jenne ami, qu’en son absence, toute tentative pour revoir Adelphine serait inutile.
FBÉDÉRic. Oui, monsieur Ridger... mais, attendez... j’ai cm entendre...
RIDGER, prêtant l'oreille. Quoi donc ?
TBEDÉRic. Comme le froissement d’une robe... elle a sans doute vu partir son oncle et elle est descendue.
RIDGER.. Ah ! mon Dieu ! c’est vrai....; et 1e major qui m’a placé là en sentinelle avancée pour veiller sur l’ennemi !...
FRÉDéRic. 'Vous veillerez à ce qu’il ne vienne pas nous interrompre.
RIDGER. Du tout, du tout!... je suis à
mon poste... c’est un poste d'honneur
je dois le défendre jusqu’à la dernière extrémité.
Il se promène comme une sentioclle.
FRÉDÉRIC. M. Ridger, au nom du ciel, laissez-vous attendrir !