FRÉDÉRIC
TeQflresse.et consUoce £>poir , confiance ,
AUELPUiKB.
Un ionr plus heureux Nous attend lous deux.
BiDCBR. Je l’eapère... Allez tanjoura.
FBÉUÉniC.
Pour prix de ma flanune ^
Devenez ma RIDGER, l’arrêtant, lionjment vous voulez... ah ! bien, bien ! j’oubliais...
RDELPHUtl.
Mon sort le plus iloui ,
Serait d'éire à vuus.
RIDGEE.
Ah! vraiment,
C’est rharmant!
£t plus )e les euteuds,
Plus je arns
Que Ton est heureux à vingt ans.
Ab! vraiment, eU.
FEÊDKErC BT ADELPINE.
Ici » pins je l’entends , fMua sens > Mes tourmeoa 5 ' Se calmer (iss) à sm doux Rccens.
RIDGER. Dieu ! j’entends la voût du major !... Eh ! vile , 4 mon poste.
Frédéric et Adelphioe s'éloigoenl de lui ptéeipitammenl, cl il recommence lac promener entre eux comme une sentinelle.
SCEIME VI.
Les Mêmes, i.e MAJOR, SCHNICE.
RE MijOR. Caporal Schnick , vous donnerez du vin à discrétion aux hussards...
je veux qu’ils fêlent leur arrivée 4 la forteresse le verre 4 la main.
scHiticK. Oui, mon major.
Il sort.
LE iiJOR. Superbe régiment que celui des cadets!... tous braves, de quatre pieds huit pouces, et qui auront des momlaches.f. quand elles leur seront poussées...
K h bien! que vois-je?... ma nièce ici!...
malgré ma défense!
RIDGER. Pas d’emportement, major; vos ordres odI élé exécutes À la lettre... les
deux jeunes gens n’ont parlé^ qu 4 moi
ma lâche est terminée , et je dépose les
armes. , i-
LE MAJOR , prenant le bras d Adelphine.
C’est bien... mais, moi, j’em[^che une I jonction entre les deux corps darmfa..i Ij'oifdonM à l’ailt droHé ds rrtOijïMf d»M
Ml reiranchemens , antrement dit dans sa chambre ; quant à l’aile gauche , elle peut bivouaquer ici, si bon lui semble.
BiDGEB. Kn ce cas , la sentinelle avancée n’a plus rien à faire dans le camp, elle demande donc à battre en retraite , vu qu’on l'attend à Steckel pour sonner l’angelus.
LE MAjOB. Accordé.
BIDGEB. Avant de me mettre en route , je demande la permission d'embrasser l'aile droite.
AOBLPHi.sE. Oh! bien volontiers!,,.
LE HAJOB. Je n'y vois pas d inconvénieos.
Riilger embrasse adelphine , qai le remt reie par UD bigne.
aiDCER. De serrer la main de Taile che. (// serre h main de Frédéric, qui lui fait égat'emenl un signe dinteîhgrnce.) Fa de souhaiter le bonjour au général eu chef.