‹ Le triolet bleu comédievaudeville en cinq actesChapitre 31 sur 43 · FRÉDÉRIC · texte numérisé non relu

FRÉDÉRIC

TeQflresse.et consUoce £>poir , confiance ,

AUELPUiKB.

Un ionr plus heureux Nous attend lous deux.

BiDCBR. Je l’eapère... Allez tanjoura.

FBÉUÉniC.

Pour prix de ma flanune ^

Devenez ma RIDGER, l’arrêtant, lionjment vous voulez... ah ! bien, bien ! j’oubliais...

RDELPHUtl.

Mon sort le plus iloui ,

Serait d'éire à vuus.

RIDGEE.

Ah! vraiment,

C’est rharmant!

£t plus )e les euteuds,

Plus je arns

Que Ton est heureux à vingt ans.

Ab! vraiment, eU.

FEÊDKErC BT ADELPINE.

Ici » pins je l’entends , fMua sens > Mes tourmeoa 5 ' Se calmer (iss) à sm doux Rccens.

RIDGER. Dieu ! j’entends la voût du major !... Eh ! vile , 4 mon poste.

Frédéric et Adelphioe s'éloigoenl de lui ptéeipitammenl, cl il recommence lac promener entre eux comme une sentinelle.

SCEIME VI.

Les Mêmes, i.e MAJOR, SCHNICE.

RE MijOR. Caporal Schnick , vous donnerez du vin à discrétion aux hussards...

je veux qu’ils fêlent leur arrivée 4 la forteresse le verre 4 la main.

scHiticK. Oui, mon major.

Il sort.

LE iiJOR. Superbe régiment que celui des cadets!... tous braves, de quatre pieds huit pouces, et qui auront des momlaches.f. quand elles leur seront poussées...

K h bien! que vois-je?... ma nièce ici!...

malgré ma défense!

RIDGER. Pas d’emportement, major; vos ordres odI élé exécutes À la lettre... les

deux jeunes gens n’ont parlé^ qu 4 moi

ma lâche est terminée , et je dépose les

armes. , i-

LE MAJOR , prenant le bras d Adelphine.

C’est bien... mais, moi, j’em[^che une I jonction entre les deux corps darmfa..i Ij'oifdonM à l’ailt droHé ds rrtOijïMf d»M

Ml reiranchemens , antrement dit dans sa chambre ; quant à l’aile gauche , elle peut bivouaquer ici, si bon lui semble.

BiDGEB. Kn ce cas , la sentinelle avancée n’a plus rien à faire dans le camp, elle demande donc à battre en retraite , vu qu’on l'attend à Steckel pour sonner l’angelus.

LE MAjOB. Accordé.

BIDGEB. Avant de me mettre en route , je demande la permission d'embrasser l'aile droite.

AOBLPHi.sE. Oh! bien volontiers!,,.

LE HAJOB. Je n'y vois pas d inconvénieos.

Riilger embrasse adelphine , qai le remt reie par UD bigne.

aiDCER. De serrer la main de Taile che. (// serre h main de Frédéric, qui lui fait égat'emenl un signe dinteîhgrnce.) Fa de souhaiter le bonjour au général eu chef.

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