‹ Le triolet bleu comédievaudeville en cinq actesChapitre 36 sur 43 · SCENE X · texte numérisé non relu

SCENE X

CHARLES, FERDINAND, puü FRÉ- DÉRIC rt ADELPHINE.

FznDi;f A5D. Vivat ! nous voilii maîtres de la place !

chsrles. Ne perdons pas un instant

Frédéric! Frédéric!...

rKÉDÉKic, entrant çitu en hussard. Le major où e.st-il '{

'rEBDl^A!<D. Il fait une faction dont il ne sera pas relevé de quelques heures.

FBÉDÉRic. Comment dans le cachot noir!

CDARces. Justement... ( 1/ eu près du rempart.) J' ipetrois la barque, le pécheur est déjà à son poste, jelons-luiréchelle de corde.

Ferdinand la lui donne; il la jette.

FiiÉDFRtc. Mais , Adclphine, partironsnous sans la revoir?

FEBDinANo. Patieocc... Tiens, voici sa fenêtre qui s’ouvre.

ADEiPHisE. Eh bien! tout a-t-il réussi?

FEBDi.xAsu. Comme je l’avais conçu...

nous partons...

PBÉDÉBic. Mais, rappelez— vous que le cœur de votre amant vous appartient pour la vie ?

FEBDiSASD. Et quc SCS dcux amis emploieront tous leurs soins, tous leurs efforts pour vous réunir à lui.

CHARLES. Allons, allons, nous n’avons pas un instant à perdre.

I.a mu.it^ac reprend l'air: Éternelle nmit'r ; d’abo'd piano et forte anr la lin — i 'un îles trois cnjaintrc le rempart ; les deua autres l’aident dans sa fuite.

LE MAJOR, r/ttnt le cachot. Mon filleul !..

Christian!.. Ludinann... je n’y vois plus...

ouvre-moi donc !

CHARLES, s’approchant de la porte. Impossible mon parrain... vous êtes enfermé., mais on se lire facilement de là, quand on est comme vous un vieux renard.

Le MAJOR, de même. Ah ! scélérat !

CHARLES. Ronsoir, mon parrain... nous partons... surtout, veillez bien à la sûreté de vos prisontiiers.

Le major continue de frappei t la porte. ï.el trois aiim font un dernier si^iie d'adieu à Adclphine et disparaissent.

La toile tombe.

PlK DU QUATRIÉUE ACTE.

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